• Morgane

    Morgane

    Morgane la Fée

    La fée Morgane est un personnage du cycle arthurien, dans lequel elle est la demi-sœur magicienne du roi Arthur.
    Chez Geoffroy de Monmouth, c’est la principale des neuf enchanteresses qui accueillent Arthur à Avalon après la bataille de Camlann ; chez Chrétien de Troyes, elle est présentée comme une sœur d’Arthur, magicienne et guérisseuse coopérant avec son frère.
    Dans le Lancelot-Graal, Morgane change de personnalité et devient une opposante à Arthur et à la Table ronde. Elle n'est plus le personnage magique qui sauve Arthur mais une figure néfaste qui emprisonne les chevaliers infidèles à leur dame dans le Val sans retour, situé à Brocéliande, (Lancelot mit fin à l’enchantement bravant les terreurs imaginaires et libera ceux qui subissaient le joug de Morgane) et qui essaie de briser l'amour de Lancelot et de la reine Guenièvre.

    C'est une figure emblématique des légendes celtes, magicienne au double visage, l'un bon, l'autre mauvais (les 2 faces de la Lune?...)
    A la fois femme et savante, fée sylvestre, nymphe des vagues, sorcière et enchanteresse, c’est l’une des figures les plus riches et attachante de la famille des fées.
    Experte des 7 arts, « grande clergesse » d’astronomie, grande savante en toute formes de magie et de médecine, connaissant les plantes, elle possède des baumes pour toutes les blessures excepté pour celles de son propre cœur.
    On la dit capable de changer de forme et d'aller d'un lieu à l'autre en volant, Morgane maîtrise l’art de la métamorphose et se transforme comme il lui plaît. Ce pouvoir la relierait, selon Jill Marie Hebert, à Morrigan.
    Pour cette maîtrise en clergie on l'appela Morgane la Fée.

    Morgane est la fille d’Ygraine (Ygerne ou Igerne en ancien français) et de Gorlois, sœur d’Elaine et de Morgause, demi-sœur, par sa mère, d’Arthur.
    Envoyée dans un couvent lorsqu’Uther Pendragon tue son père et épouse sa mère, elle reçoit une éducation complète puis est acceptée par Merlin comme élève dans les arts magiques. Elle aurait été élevée sur l’île d’Avalon  par la grande prétresse Viviane.
    Uther lui fait épouser le roi Urien de Gorre avec qui elle ne s’entend pas et dont elle a un fils, Yvain.

    Femme luxurieuse, elle tombe amoureuse, à Camelot, d'un chevalier, Guyomard, cousin de la reine Guenièvre. Celle-ci rompt leur relation et, dès lors, Morgane déteste son frère et Guenièvre. Cette haine s'accentue après que Lancelot rejette ses avances.
    Morgane, éperdument amoureuse du beau chevalier Guyomard, décide alors de se venger quand elle découvre son infidélité. Elle suit les deux amants et leur jette un sortilège attachant magiquement Guyomard et la demoiselle à quelques pas l’un de l’autre, les condamnant à se voir sans cesse sans pouvoir se rejoindre.
    Elle utilisait ses pouvoirs à des fins maléfiques et obtenait ce qu’elle voulait des hommes grâce à sa beauté.
    Dans certains contes Morgane chercher à se venger de Guenièvre, en la prenant en défaut, par exemple en portant à la cour une coupe magique qui révèle l’infidélité.

    Durant "les feux de Beltane", rite de "l'ancienne religion", Morgane sera poussée dans les bras de son demi-frère. Ce rite de fertilité dont le culte était voué à La Déesse-mère (représentée par la Lune), consistait à réunir la Déesse Mère et le Dieu Cornu par le biais de 2 jeunes gens représentant chacun la Divinité. Morgane représente alors la jeune vierge offerte au dieu Cornu qui n'est autre qu'Arthur sans qu'aucun des deux ne le sache. Ils le découvriront le lendemain matin. Le fruit de cette union sera Mordred.
    Morgane deviendra prêtresse de cette religion païenne, dont la "base" est située sur l'Île d'Avalon.

    La Fée Morgane, reine d'Avalon, l'île aux Pommes de l'autre monde, porte une branche de pommier, symbole celtique de la paix et de l'abondance. Habile sorcière, elle joue souvent un rôle obscur, s'opposant à Arthur et manipulant les héros. Plus symboliquement, elle est une déesse hivernale des ténèbres et de la mort, par opposition à Arthur, seigneur de l'Été. Elle révèle l'aspect rédempteur de son personnage lorsqu'elle se fait la reine guérisseuse d'Avalon, gardant le corps d'Arthur dans la mort.

    C’est Morgane qui aurait brodé le fourreau magique d’Excalibur qui protège Arthur de toute blessure fatale au combat. Elle cherchera par la suite à lui reprendre cet objet sacré car, en ne restant pas fidèle à l’ancienne religion, il a trahi son serment et ses origines celtes. Le fils de Morgane et Arthur devra reprendre le pouvoir (d’où leur duel mortel) pour rétablir l’ancienne religion. Le combat final les opposant se déroulera à Camlan. C’est là où le Jeune Dieu Cornu (Mordred) affrontera le Vieux Dieu Cornu (Arthur). Les deux personnages mourront après s’être entretués, et Excalibur retournera dans le lac de Viviane, portée pour la dernière fois par Merlin.
     La légende veut que Morgane ait transporté la dépouille du Roi Arthur dans l’île d’Avalon, et qu’il réapparaîtra en des temps troublés.

    Morgane est guérisseuse et Magicienne, fidèle au monde merveilleux d'Avalon qu'elle abandonnera un temps pour tenter de répandre ses principes dans le monde réel qui découvre le Christ et ses lois, cette nouvelle religion où la Déesse Mère est remplacée par une vierge et où tous les rites célébrants la nature et la fécondité sont écrasés et remplacés par des rites chrétiens rendant gloires à des principes masculins.
    Morgane tentera de lutter contre l'oubli que l'on veut imposer à sa culture et à la tolérance qui la caractérise. Elle cherche à protéger la Bretagne de l’influence grandissante du catholicisme, notamment de l’influence de la reine Guenièvre, de nature très pieuse. Elle voulait défendre auprès du roi Arthur les anciennes croyances, qui étaient à la base de ses pouvoirs magiques, ainsi que de ceux de Merlin, dit l’Enchanteur.

    La christianisation a diabolisé Morgane. Elle l’a christianisée en sainte Marguerite,
    Morgane a perdurée sous le nom de fée Margot et l’on trouve un peu partout en France des « Caves à Margot », des « chambres de la fée Margot », des « fuseaux de Margot », des « Roche Margot » .

     

    http://www.histoiredumonde.net/Fee-Morgane.html
    http://lunamoon.free.fr/morgane_la_fee.htm
    http://surlestracesdemerlin.over-blog.com/article-1006890.html

     

     

    « L'AnkouOdin »

  • Commentaires

    1
    Samedi 11 Janvier 2014 à 17:53

    Coucou ☺ Triskéle ☼

    Je passe lire le Fée Morgane , encore une belle histoire 

    Avalon réel ou rêve de fées ??  un mystère que j'aime et l'imagination fait le reste 

    Bon weekend a toi 

     

     

    2
    Samedi 11 Janvier 2014 à 18:10

    Bonsoir Clairette, merci de ta visite, ça me fait plaisir. Avalon? Réel bien évidemment!
    Bonne soirée et bon dimanche, sous le soleil j'espère, bisous.

    3
    Jeudi 23 Janvier 2014 à 07:01

    Morgan the fey   Morgan le fay    on a plusieurs orthographes  (Morgane je pense  est le prénom francisé   .... et  je peux te dire que .... ce prénom je l'aime !!!! 

    4
    Jeudi 23 Janvier 2014 à 07:47

    Peut-être le tien?  Bonne journée ma fée du matin.

    5
    Jeudi 23 Janvier 2014 à 07:52

       Celui de ma fée .....

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