• Gizeh

    Gizeh

    Les pyramides

    Il y a beaucoup à dire sur les pyramides, beaucoup de questionnement que je n’ai pas la place d’aborder ici, et je tiens aussi à rester dans l’esprit de mon blog, alors je me contenterai de copier ces textes qui correspondent bien à mon sentiment.

    Les prophéties de la Grande Pyramide

    De nombreux documents indiquent que des inscriptions gravées sur le parement d’origine de la Grande Pyramide de Gizeh prédisaient l’avenir de la planète…

    La Grande Pyramide recèle les plus grands mystères de cette planète et a suscité plus d’écrits que tout autre édifice. Mais quelle en était au juste la nature , et pourquoi a-t-elle été érigée ?
    La réponse réside peut-être au coeur des croyances des anciens Égyptiens, racines d’une pensée religieuse qui s’est perpétrée pendant des milliers d’années, au sein de ce qu’ils nommaient le « Règne des Dieux ».
    Cet article part du postulat que séjourna en Égypte un peuple d’intelligence supérieure, porteur d’une connaissance ésotérique et désigné traditionnellement comme la « Compagnie des Dieux ». En considérant la valeur authentique de la littérature des prêtres des anciens temples, nous accédons à une perception nouvelle des réalités antiques.

    GizehVers 1450, parut un livre qui fit sensation et plongea l’intelligentsia occidentale dans la fascination : ‘’ Histoires d’Hérodote ‘’. Cet historien grec (484-425 av.J.-C.) avait visité plusieurs fois l’Égypte afin d’y mener des recherches et ses découvertes étaient demeurées inconnues en Occident jusqu’à leur traduction en latin par le grand humaniste et précurseur Lorenzo Valla (1407-1457).
    Hérodote évoque en détails les « dieux et déesses d’Égypte », mais fournit également la plus ancienne description connue de la Grande Pyramide et des merveilles environnantes (Histoires, Paris, éd. de 1592). Ce qui offre aujourd’hui l’aspect d’une ruine lui apparut alors, il y a 2 400 ans, dans sa splendeur quasi inaltérée, splendeur qui le laissa d’ailleurs « perplexe ».

    La « merveille gravée
     Dans son récit des sept années passées en Égypte à partir de 449 av. J.-C., Hérodote fait clairement état de la présence sur la Grande Pyramide d’un parement de pierres d’une blancheur étincelante et si parfaitement ajustées que, même de tout près, il était quasi impossible de déceler les joints, ce qui donnait à l’édifice l’impression d’être fait d’une seule pièce.
    Les pierres, explique-t-il, « sont parfaitement polies » et ornées de « signes et symboles qui me plongèrent en conjectures ». Il qualifie la Grande Pyramide de «merveille gravée» et se demande avec étonnement : « d’où vient le savoir produisant une chose pareille ? ».
    De nombreux documents indiquent que des inscriptions gravées sur le parement d’origine de la grande pyramide de Gizeh prédisaient l’avenir de la planète.

    Quelle était la nature de ces prophéties ?
    En quoi rejoignent-elles les récits de cataclysmes évoqués par d’autres traditions ?
    D’autres écrits anciens confirment que le parement était gravé d’inscriptions qui, selon Josephus, historien du premier siècle (an 37), « témoignent d’une certaine forme de sagesse.
    Un complément d’information est livré par un manuscrit de l’astronome/astrologue arabe du VIIIe siècle Abou Balkhi, conservé à la Bodleian Library de l’université d’Oxford :
    « Deux d’entre elles [les pyramides] dépassaient les autres en hauteur, mesurant 400 coudées de haut, autant en largeur et autant en longueur. Elles étaient faites de grands blocs de pierre si bien ajustés que les joints étaient à peine perceptibles.
    Sur les faces de la plus belle des structures [la Grande Pyramide] étaient gravés tous les mystères et merveilles de la physique. »

    Une information similaire, encore plus circonstanciée, se trouve dans les rapports de Al-Masudi, un historien et auteur arabe du Xe siècle :
    « Sur la pyramide orientale, la grande, construite par les Anciens, étaient gravées les sphères célestes ; ainsi la position des étoiles et leurs cercles, avec l’histoire et les chroniques des temps passés, de ceux qui viennent et de tous les événements futurs. On y trouve aussi les étoiles fixes et ce qu’il advient de leur progression d’une époque à l’autre... et des images des créations de leurs ancêtres. » (Manuscrit Al-Masudi n°9576, British Museum) [ NdT : Par « progression des étoiles fixes d’une époque à l’autre », ne faut-il pas comprendre la précession des équinoxes, certainement connue bien avant Hipparque ?

    Il apparaît clairement que certaines inscriptions étaient des prophéties et selon Ibn Haukal, autre voyageur et écrivain du Xe siècle, s’il avait fallu les recopier, leur retranscription aurait rempli « des milliers de pages des plus grandes feuilles de papyrus dont nous pourrions disposer » (Murtedi, The History of the Marvellous Things in Egypt, c.1710 ; l’auteur arabe Murtedi puisa son information dans d’anciens manuscrits dont les dates sont inconnues).
    Les techniques utilisées par la « Race des Maîtres » – les dieux et déesses – pour créer ces inscriptions et assembler ces pierres de parement sur la pente à 51° de la Grande Pyramide demeurent un profond mystère. Ces messages célestes exotiques furent-ils écrits de la main même des dieux et déesses ?

    S’appuyant sur des textes coptes (descendants des anciens Égyptiens), Al-Masudi souligne (manuscrit n° 9576) que la Grande Pyramide « portait les écrits inconnus et indéchiffrables de peuples et de nations dont les noms et l’existence ont été oubliés depuis longtemps. ».
    Toutefois, l’auteur du papyrus du XIIe siècle attribué aux Coptes, découvert dans le monastère égyptien d’Abou Hormeis en 1927, ne semble avoir eu aucun mal à décrypter les inscriptions du parement :
    « Ainsi fut construite la Grande Pyramide. Sur ses pentes furent écrits les mystères de la science, de l’astronomie, de la géométrie, de la physique et beaucoup de connaissances utiles que quiconque comprenant notre écriture (copte ?) est capable de lire. » (Auteur inconnu, manuscrit de la Bibliotheca Alexandrina) [Nouvelle bibliothèque d’Alexandrie].

     Selon Ibn Batuta, historien arabe du XIVe siècle, « La première pyramide a été conçue et construite par Thot pour assurer la conservation des arts, sciences et autres acquis scientifiques à l’occasion d’un déluge. » (M. Jomard, Quotations from Ancient Authors, 1801, traduit du copte par le professeur ben Abdullau).

    Thot était membre de la compagnie des Dieux, et le plus vieux livre du monde, le Livre des morts égyptien, confirme qu’il conçut et construisit la Grande Pyramide selon les spécifications d’un « livre venu des cieux ». (A. L. Champollion-Figeac, Wisdom Literature, Paris 1888). D’anciens traités d’astrologie mentionnent Thot en tant que gouverneur du sixième climat, ce qui peut faire référence à un cycle de changements de l’environnement terrestre.

    Un document rare du IXe siècle de l’historien arabe Ibn Abd Hokm nous livre le curieux passage que voici : « De nombreux chronologistes s’accordent pour affirmer que le constructeur des pyramides, [à l’exclusion de la Grande Pyramide], fut le Roi d’Égypte Saurid Ibn Salhouk, qui vécut trois cents ans avant un grand déluge.
    Il le fit car il avait vu en rêve que la Terre entière serait retournée, ainsi que ses habitants, les gens face contre terre, les étoiles qui tomberaient et s’entrechoqueraient avec un bruit terrible ; et il trembla dans l’inquiétude.
    Se réveillant dans la peur, il convoqua les grands-prêtres de toutes les provinces d’Égypte, au nombre de cent-trente, dont le chef était Aclimon, et leur raconta ce qu’il avait vu. Ils relevèrent la position des étoiles et, faisant leurs pronostics, prédirent un déluge.
    Le Roi dit : “ Cela va-t-il affecter notre pays ?”
    Ils répondirent : “ Oui et cela le détruira ”.
    Mais il restait encore quelques années avant l’échéance et il ordonna qu’entretemps soient construites deux pyramides avec des caveaux et des entrepôts destinés à toutes sortes de merveilles et trésors. Sur les murs et plafonds furent gravées des sciences telles que l’astronomie, les mathématiques et la médecine. » (Ibn Abd Hokm, traduction conservée à la Bibliotheca Alexandrina).
    [NdT : Dans Mondes en collision, Immanuel Velikovsky démontre que la Terre a effectivement basculé sur son orbite sous l’effet du proche passage d’un gros objet, à savoir Vénus, dont l’orbite était encore très excentrique. C’est aussi ce que décrit Anton Parks dans Les Chroniques du Girkù].

    Les prêtres annoncèrent au roi que le grand déluge viendrait de « la constellation du Lion », suivi de « feu du ciel ». Le sphinx serait-il un rappel?
    Il n’est pas facile de reconstituer un puzzle dont il manque les trois-quarts des pièces, mais un élément important émerge tout de même de cette ancienne chronique : la Terre devait connaître un grand bouleversement et le roi souhaitait que certaines informations soient conservées dans et sur des pyramides de pierre.
    Avant sa mort, il fit consigner ces instructions sur une tablette : « J’ai construit les pyramides pour faire face aux conséquences terribles du déluge qui va bientôt submerger la Terre… J’ai laissé la date afin que notre peuple puisse se retirer dans les montagnes pour échapper aux eaux. » (M. Jomard)


    Trace d’eau sur la Grande Pyramide…
    Malheureusement pour nous, l’historien  ne fournit pas les dates de la vie du Roi Saurid Ibn Salbouk, il se borne à dire qu’il vécut 330 ans avant un grand déluge.
    Cette légende arabe est l’une des nombreuses qui font état d’un déluge annoncé et des efforts entrepris par des dirigeants pour tenter de sauvegarder de la destruction des informations importantes. Les inscriptions de surface sur la Grande Pyramide étaient la source originelle d’une prodigieuse connaissance du ciel et probablement la raison de la construction de l’édifice.
    Il importe de noter que les annales des anciennes écoles de mystères précisent que de nombreuses constructions égyptiennes étaient destinées « entre autres à servir de salles permanentes d’initiation, mais aussi de trésor et de châsse abritant quelque grand talisman de pouvoir en prévision de l’engloutissement dont les initiés connaissaient l’avènement ». (W ; Scott-Elliot, The Story of Atlantis, préface de la première édition par A.P. Sinnett, 1896, p.38).
    On peut en conclure que la mention de « coquillages… calcifiés en hauteur » sur la Grande Pyramide, ainsi que l’écrivit Hérodote il y a 2 400 ans, montre bien que ce
    monument fut construit avant le déluge ; un point de vue soutenu par les traditions arabes que les égyptologues classiques persistent le plus souvent à dénigrer ou à ignorer.
    Un autre fait est généralement passé sous silence par les égyptologues : aux deux tiers de sa hauteur et sur ses quatre faces, la Grande Pyramide porte la marque laissée par l’eau, indice indubitable qu’elle fut partiellement submergée pendant une période de sa longue existence.

    Decouverte de fossile sur le plateau de Giza 
    Une preuve sérieuse prouvant que la mer à jadis recouvert le plateau de Giza est à l’étude parmi d’autres évidences d’une érosion due à une saturation d’eau sur le dessus du plateau. Un échinide, une sorte d’oursin, créature marine d’eau peu profonde pétrifiée depuis des temps plutôt « récents », vient d’être trouvé reposant sur le dessus d’un bloc de pierre du temple attenant à la pyramide de Mykhérinos et se situant sous l’ancienne zone intertidale. C’est une splendide découverte d’un chercheur égyptien...

    Lire cette page:

    http://www.gigalresearch.com/decouverte-plateau-giza.php

    GizehThéorie de la corrélation d’Orion
    La corrélation d'Orion est une théorie proposée par certains égyptologues (comme Selim Hassan) ou archéo-astronomes (comme Robert Bauval), selon laquelle il existerait une corrélation entre la position des pyramides d'Égypte et la position des étoiles, notamment entre les trois pyramides de la nécropole de Gizeh (pyramide de Khéops, pyramide de Khéphren, pyramide de Mykérinos) et les trois étoiles centrales de la constellation d’Orion constitutives de l'astérisme appelé Baudrier d'Orion.

    La théorie de Robert Bauval
    En 1994, Robert Bauval réalise que les trois étoiles centrales de la constellation d'Orion sont positionnées comme les trois pyramides de Gizeh, à un tout petit décalage près. Par ailleurs, il montre que le Nil est le reflet de la Voie lactée, comme si les bâtisseurs avaient voulu représenter au sol une sorte de carte du ciel. Avec l'aide d'un logiciel astronomique (skyglob), il re-situe le ciel tel qu'il était à l'époque de Khéops, et réalise alors que le conduit sud de la chambre du roi, de pente 45°, pointe sur le Baudrier, au moment où Orion est au plus haut sur le méridien, tandis que le conduit nord pointe lui vers l'étoile polaire de l'époque (α Draconis), et le conduit sud de la chambre de la reine (39° environ) pointe sur l'étoile Sirius (α Canis Majoris). Grâce à des ordinateurs plus modernes, il affine en cela des données déjà avancées par Virginia Trimble et Mary Bruck de l'université d'Edimbourg, en 1964.
    Tout aussi étonnant, en remontant encore dans le temps, il retrouve la position exacte qu'ont les pyramides avec le Nil, et les étoiles du Baudrier d'Orion avec la Voie Lactée, 10 500 ans av. J.-C. Cette date correspond au moment où Orion était au plus bas dans son cycle précessionnel.
    Robert Bauval cherche par ailleurs à montrer que deux autres pyramides pourraient correspondre à deux étoiles d'Orion, mais la précision de la corrélation est nettement moins importante que pour le Baudrier d'Orion.

    La théorie de Georges Vermard
    GizehPour Georges Vermard, le croisement des quatre étoiles du quadrilatère (les quatre étoiles autour du Baudrier d'Orion) forme un angle de 51°51', celui de la pyramide de Khéops. L'auteur avance d'autres coïncidences pour étayer cette correspondance entre la géométrie de la constellation et celle de la Grande Pyramide.
    Sa théorie présente la pyramide comme un « ordinateur minéral ». En superposant le dessin de la grande pyramide à celui de la constellation d'Orion (et Sirius), il élabore un schéma de base, qui, mis à l'échelle de la pyramide, permettrait de décoder de nombreuses données universelles: distances terre-soleil; diamètres du soleil, de la terre, de la Lune, etc... Il va ainsi plus loin que ce que Robert Bauval et d'autres (Virginia Trimble, par exemple) ont déjà avancé sur le lien Orion–Gizeh. Les coïncidences géométriques et numériques y seraient nombreuses. C'est la raison pour laquelle l'auteur affirme que la pyramide a été construite en fonction d'Orion (associée à Osiris) et de Sirius (dédiée à Isis). Ces concordances permettraient, selon lui, de comprendre entre autres l'emplacement précis des chambres.

    Notez qu’on en revient toujours à une datation de 10500 avant J.C., soit la date du grand déluge et de l’engloutissement de l’Atlantide.

     

    Sources : Nexus numéro 60 et
    http://homme-et-espace.over-blog.com/article-les-propheties-de-la-grande-pyramide--44056818.html

      

    Le Sphynx

    L’histoire du Sphinx revisitée

    Qui a construit le Sphinx ? Quel âge a-t-il ? Quelle est sa fonction ? Est-il de l’époque des constructions des pyramides du plateau de Gizeh ? Que symbolise sa structure hybride homme/lion ?

     Officiellement le Sphinx a 4 500 ans et date de l’époque du Pharaon Kephren en 2 500 avant J.-C. Cependant, depuis 20 ans, nombre de découvertes bousculent toutes les idées reçues de l’égyptologie classique.
    Les mystères du Sphinx seraient-ils sur le point d’être dévoilés ? De nouvelles sciences telles que la géologie, l’archéo-astronomie et l’exobiologie jettent une lumière nouvelle sur une énigme plusieurs fois millénaire...

    Controverse de West et Schoch
    John Antony West, égyptologue et écrivain détermina que l’érosion du corps du Sphinx était due à la pluie et non au sable et au vent. L’érosion verticale des roches très dures indique que la pluie est tombée sur ce monument pendant plusieurs milliers d’années. Cependant, le Sphinx est situé en plein désert où il n’y a pas eu de pluies torrentielles depuis au moins 9 000 ans. Une érosion par la pluie n’avait donc jamais été imaginée.
    Les travaux de West ont été repris par Robert Schoch, docteur en géologie et géophysicien de l’Université de Boston. Son étude minutieuse du Sphinx l’amène aux mêmes conclusions que West. L’érosion des parties anciennes visibles du Sphinx est due à l’eau et non au vent et au sable comme on le pensait jusqu’à présent. En conséquence, le Sphinx est d’une autre époque qui remonte à une ère climatique tempérée. Il précède nécessairement la civilisation égyptienne de plusieurs millénaires.
    Ses découvertes et conclusions furent présentées devant 275 scientifiques le 7 février 1992 lors du Congrès Annuel de l’Association Américaine pour l’Avancement des Sciences. La prestation a convaincu les géologues mais elle a suscité une levée de boucliers des égyptologues.

    Climatologie et Constellation du Lion
    John Kutzbach paléo-climatologue de l’Université du Wisconsin a réalisé une modélisation climatique et comparé ses résultats à des relevés géologiques sur le terrain. Grâce à ses travaux, on sait à présent qu’il y a 10 000 ans, la région du Sphinx ainsi qu’une grande partie de l’Afrique étaient couvertes par de grands lacs, et soumises régulièrement à des pluies torrentielles. Si on s’accorde sur cette date climatologique, le Sphinx est nécessairement d’une période pré-égyptienne. D’ailleurs, s’il a été construit vers 10 500 avant J.-C., il se trouvait alors face à la constellation du Lion à l’Est. Cette constellation représente le félin dans la posture du Sphinx. Ce monument dans sa conception semble avoir été un lion fixant sa projection céleste d’après des études archéo-astronomiques. Cela implique qu’il doit avoir 12 à 13 000 ans et qu’il fut réalisé selon des règles et connaissances astronomiques d’une grande précision. Le mystère s’épaissit, car quelle civilisation du début de l’âge de fer a bien pu construire un tel monument ?

    GizehLa tête et le corps du Sphinx
    Les choses se compliquent quand on examine le Sphinx de plus près. La tête est en meilleur état que le corps et proportionnellement trop petite. Si on tient compte des pattes avant du Sphinx et que l’on retrace ses proportions réelles on obtient un monument bien plus gigantesque. On peut donc imaginer que la tête a été retaillée plusieurs fois à travers les âges. Cependant ce monument n’a pu être construit à l’époque de Kephren, au plus, le Sphinx a été restauré sous son règne. La version officielle soutient qu’il s’agit de la tête du Pharaon Kephren réalisée en 2500 avant J.-C.

    Qu’en est-il en réalité ?
    L’inspecteur Franck Domingo, de la Police de New York, expert américain en identification judiciaire, référence mondiale en cette matière, a étudié la tête du Sphinx ainsi que la tête d’une statue représentant le Pharaon Kephren, afin de savoir si les deux morphologies faciales concordaient. Or, Domingo est catégorique : la morphologie de la tête du Sphinx est très différente de celle de Kephren. Les yeux, la forme de la tête, le profil, la bouche, et le menton sont étrangers à la morphologie de la race blanche méditerranéenne. Contre toute attente, le Sphinx représente un pharaon de type négroïde.
    Or on sait que les premiers pharaons étaient noirs!

    Cette découverte éclaire un autre aspect des choses révélant pourquoi le nez et une partie des lèvres ont été détruites. Dans des dynasties de race blanche souvent en lutte de pouvoir, on peut imaginer que détruire les parties négroïdes de la face du Sphinx était politiquement essentiel. C’était une manière de s’assurer qu’aucun homme de race noire ne revendique le titre de pharaon. Par superstition ou par peur de la fureur de divinités ancestrales, les pharaons soit, ignorèrent le Sphinx à certaines époques, soit en restaurèrent le corps sans jamais sculpter à leur effigie le visage, le laissant en l’état. Sous la civilisation égyptienne, le Sphinx était un mystère, tantôt craint, tantôt haï, tantôt admiré car il datait d’une époque ancestrale et pouvait potentiellement faire de l’ombre à la toute puissance de Pharaon.
    Alors, la question demeure, qui a taillé la tête du Sphinx à l’effigie d’un noir africain ? Si ces travaux ont été réalisés au tout début de l’ère égyptienne, alors la statue initiale pourrait bien être antédiluvienne.

    Une autre explication pourrait se trouver dans les propos de celui qui est considéré comme l’un des plus grands voyants des Etats-Unis : Edgar Cayce, surnommé le prophète endormi. Né le 18 mars 1877, il est d’abord connu pour être capable de décrire de manière infaillible la condition physique d’une personne et recommander un traitement « médical » en connaissant uniquement son nom et son adresse. Il fut par la suite considéré comme le précurseur de la médecine holistique moderne.

    Bien que ses premières « lectures automatiques » fussent tournées vers la santé de ses congénères, d’autres affirment l’existence des Atlantes, un peuple disposant d’une énergie considérable comparable à celle de l’énergie nucléaire. Une partie de ce peuple aurait exploité une « race inférieure » peuplant la terre, ayant entre autre des relations sexuelles avec elle produisant des croisements alors que l’autre partie des Atlantes auraient tenté de défendre les « droits » de cette sous-race.
    Cela ne vous rappelle-t-il rien? On dirait l’histoire légendaire de Anunnakis!

    Lors de la destruction de l’Atlantide, les réfugiés Atlantes auraient essaimé dans diverses régions du globe et notamment en Egypte antique, où ils construisirent le Sphinx de Gizeh! Une salle secrète contenant les souvenirs de l’Atlantide serait d’ailleurs profondément enfouie sous le Sphinx .
    Mais comment vérifier une telle idée ? Si l’Atlantide a bien existé, il n’en reste aucune trace. Aujourd’hui, il nous est assez aisé d’imaginer comment un peuple disposant d’une énergie équivalente à celle de l’énergie atomique pourrait rayer un pays ou un continent de la surface de la Terre. Les indices sont donc à chercher ailleurs … peut être tout simplement en analysant le Sphinx, la roche qui le constitue, sa position par rapport aux pyramides … Mais aussi les fouilles qui ont été réalisées par de nombreux égyptologues autour du Sphinx et des Pyramides.

    Sur la construction du Sphinx, ses constructeurs n’ont laissé aucune information. Autour des pyramides, des archéologues ont mis à jours un cimetière contenant des ouvriers de l’époque. Aucune des inscriptions funéraires ne se rapporte à la construction du Sphinx. Comment un tel monument n’a pu laisser aucune information en rapport à sa construction ? A moins que sa construction soit bien plus ancienne que nous ne le supposions … Si nous observons le ciel tel qu’il était il y a environ 10 500 ans, des coïncidences troublantes tendent à prouver que les pyramides et le sphinx prendraient toutes leurs significations à ce moment-là … Car à ce moment-là, le Sphinx faisait image à son équivalent cosmique au firmament (ce qui est ici-bas équivaut à ce qui est en haut ) et en même temps au sud, les trois étoiles d’Orion étaient le reflet céleste des pyramides …

    Les théories ne manquent pas. Ce qui est sûr c’est qu’aucun monument n’a jamais autant inspiré l’imagination des hommes que cette construction de pierre. Son mystère reste entier et plus nous nous penchons dessus plus le mystère s’épaissit. Ne vous semble-t-il pas que tout cela nourrit le mythe d’une civilisation inconnue ?

    Le Sphinx de Gizeh serait-il Atlante ?

     

    Source Wikipédia -MystèreTV.com

    http://www.sens-de-la-vie.com/Archepages/vsv_20_d2_01_5_passe.htm#Megalithes

     

     

      

      

    « Les Arbres SacrésL'Ours »

  • Commentaires

    1
    Lundi 2 Décembre 2013 à 14:38

    Joli lundi, Triskèle !

    Je suis toujours à la recherche de la 25ème heure et je ne la trouve jamais...

    Dès que possible, je reviens au plus vite vers le Sphynx.

    Amicalement, je t'embrasse.

    2
    Lundi 2 Décembre 2013 à 15:02

    Eh oui, je sais c'est très long, tu as raison de le lire en deux fois. Merci de ton passage.
    Bon après-midi, grosses bises.

    3
    Mardi 3 Décembre 2013 à 14:12

    Bonjour Triskèle;effectivement c'est super intéressant comme page.Je stoppe aujourd'hui avec Gizeth et ses Pyramides....pour revenir très vite vers le Sphynx.Chouette article qui oxygène les rèves.Merci et à tout de suite.

     

    4
    Mardi 3 Décembre 2013 à 15:27

    Merci Marco, tu sais que tu peux revenir quand tu veux, bises.

    5
    TC
    Dimanche 17 Août 2014 à 17:47

    Exposé et lecture magnifique, très prenant,c'est à peine que l'on s'y croirait y vivre dans la réalité,,

    c'est tellement plein de mystère,c'est pour celà que nous en sommes éblouis,,

     

    6
    Lundi 18 Août 2014 à 06:48

    Merci beaucoup, bonne journée.

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :