• Newgrange

    Newgrange

    Newgrange est l’un des plus célèbre sites archéologiques d'Irlande, situé dans le Comté de Meath, au nord de Dublin.  Il fait partie de tout un ensemble de sites préhistoriques appelé Brú na Bóinne, classé au patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 1993. Brú na Bóinne, ou la vallée de la Boyne, a fait l'objet d'une occupation humaine depuis au moins 6000 ans. Les traces de ces couches accumulées de l'activité subsistent encore sur le paysage, mais ce sont les vestiges de l'époque préhistorique, en particulier les magnifiques tombeaux de l'époque néolithique ou Late Stone Age, qui confèrent un sens à ce qui est un endroit spécial, où le rituel et la cérémonie ont joué un rôle majeur dans la vie des communautés locales.

    C'est un des plus grands et des plus importants sites mégalithiques et préhistoriques d'Europe. Il se compose d'un ensemble de tumulus, de mégalithes et d'enclos préhistoriques datant du Néolithique : Dowth, Newgrange, Knowth, Fournocks et Tara. Dans la mythologie celtique irlandaise, Tara est la capitale de l’Irlande, située dans la cinquième province de Meath, au centre. En irlandais, c'est "Teamhair na Rí", la colline des rois, les "Ard ri Érenn" (hauts-rois), conseillés par les druides.


    Newgrange aurait été construit autour de 3200 avant JC, soit près de 1 000 ans avant Stonehenge en Angleterre.

    Le site consiste en un gros tumulus circulaire de 85 mètres de diamètre au centre duquel se trouve une chambre mortuaire à laquelle on accède par un très long couloir couvert. Le mur extérieur cernant le tumulus est flanqué de pierres monumentales sur lesquelles sont gravés des dessins en spirale et quelques triskell.
    De l'extérieur, on imagine difficilement que cet immense tumulus est un dolmen entouré de tumuli plus petits qui sont des menhirs.

    NewgrangeNewgrangeNewgrangeNewgrange

     

    Ce monument date de l'époque préceltique. Il jouait un rôle important dans la vie religieuse d'alors, comme en témoignent les cuvettes creusées à l'intérieur qui servaient peut-être à des sacrifices ou à des offrandes rituelles. On accède à la chambre du dolmen, haute de 6 mètres, par un corridor qui possède un alignement particulier.

    La majorité des monolithes de soutènement de la chambre funéraire et des absides sont magnifiquement décorés, surtout par des motifs en spirale et en zigzag, le plus admirable de tous étant la célèbre triple spirale.

    Newgrange


    On estime que 300 hommes ont été nécessaires pour la construction du monument et qu’il a fallu environ 20 ans pour l’achever.

    Selon Jean Markale: « Brug na Boyne est le nom que ce tertre mégalithique porte dans les légendes celtiques du temps des tribus de Dana. Il était surmonté d’une forteresse royale.
    La chambre centrale portait le nom de chambre du soleil.
    Au solstice d’hiver,  les premiers rayons du soleil levant pénètrent dans le tertre de  Newgrange par une ouverture pratiquée au-dessus de l’entrée, remontent le long du couloir et parviennent dans la chambre funéraire qu’ils illuminent d’une étonnante clarté pendant quelques minutes. Or dans cette chambre se trouvaient des vasques de pierre sur lesquelles avaient été placés des ossements et des cendres . Il est indéniable qu’il s’agissait d’un rite symbolique de renaissance.
    Ce qui est remarquable ici, c’est que le mythe et la réalité archéologique concordent parfaitement. »
    Source: Jean Markale, les conquérants de l’île verte.

    Le “livre des conquêtes” nous apprend que "les hommes d’Irlande firent le Brug sous la royauté des mystérieux et divins Tuatha dé Danann venus des Îles du Nord du Monde", il nous dit aussi que "Ruthraige (Rig le Rouge), roi des Fir Bolg leurs cousins, mourut dans le Brug".

    Newgrange

    Les mystères de Newgrange
    Alors qu’ils travaillaient à la restauration de Newgrange, entreprise en 1960, deux archéologues irlandais découvrirent une ouverture verticale pratiquée entre les dalles du toit. Cette brèche comportait une structure décorée.
    En 1969, pressentant que cette ouverture avait une fonction particulière, ils décidèrent de se poster à l’intérieur du tombeau le 21 décembre, jour du solstice d’hiver.
    A 9 h 54, un premier rayon direct pénétra par l’ouverture du toit et longea la galerie pour atteindre la pierre en cuvette de la chambre du fond.
    Le mince rai de lumière s’élargit et embrasa soudain la tombe.
    A 10 h 15, le Soleil disparaissait.
    Il s’avéra ensuite qu’une fois par an, le 21 décembre, Newgrange est illuminé par le soleil levant. A 10 h 15, la demeure des morts retrouve le repos de l’obscurité totale pour 364 jours.

    Il a fallu attendre 1988 pour que toute la lumière soit faite sur Newgrange. Un astrophysicien, P.Ray, découvrit que la galerie centrale se trouvait au moment du solstice d’hiver, il y a 5 150 ans, en plein dans l’axe du levant.
    A l’époque, le tombeau s’illuminait à l’instant précis de l’apparition du Soleil. Une telle précision ne pouvait évidemment pas être le fait du hasard.
    La découverte de Ray fut d’une portée considérable pour les chercheurs qui étudient l’homme du néolithique, notamment en Irlande.
    En effet, ces tumulus sont les seuls vestiges qu’ils puissent examiner car cette culture, qui remonte à
    10 000 ans environ, s’éteignit sans laisser de traces écrites.

    Newgrange Newgrange

    La précision dans l'orientation de l'édifice est donc spectaculaire. L'objectif de la construction semble avoir été de "réveiller" les ancêtres, les personnages importants dont les corps étaient déposés dans la chambre funéraire centrale, pour qu'ils interviennent et que les jours recommencent à croître (la peur était que la durée du jour ne cesse de diminuer jusqu'à l'obscurité permanente).


    Le site a gagné son nom actuel lorsque les terres sur lesquelles se trouvent le tumulus ont été données à un grand propriétaire, qui se servit de cette parcelle pour installer une grange.
    Mais Newgrange est demeuré un lieu sacré entre tous, et les pèlerins emportent toujours un flacon de l'eau de la source avoisinante.

     

     

     

    Sources:  Wikipédia et http://www.dinosoria.com/newgrange.htm

     


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  • Glastonbury

    Glastonbury

    La colline sacrée de Glastonbury Tor s'élève mystérieusement des plaines verdoyantes du Somerset, au sud-est de l'Angleterre.
    Elle est couronnée par une tour de pierre ouverte, tout ce qui reste de l'église St Michel, bâtie là au début du XIVe sur l'emplacement d'une église plus ancienne qui s’écroula à la suite d’un tremblement de terre.
    Glastonbury fut l'un des premiers établissements chrétiens d'Angleterre, alors que le site était encore entouré de marécages. En 705, le roi Ine y fonde un monastère qui devient un établissement bénédictin au Xe siècle.
    Près de l'abbaye construite aux XIIIe et XIVe siècles, se trouve la chapelle de la Vierge, construite au XIIe siècle à l'emplacement d'une « Vieille église » incendiée en 1184 et fondée, suivant la tradition, par Joseph d'Arimathie.

    Le site est célèbre par son Tor (une colline) et serait, d'après certaines sources, plus légendaires qu’historiques, à l'emplacement même de la mythique île d'Avalon, de la légende arthurienne.
    Pendant très longtemps, une légende courait donc sur le fait que l'ile du Tor avait abrité un centre druidique ainsi qu'une communauté de prêtresses dévouée au Culte de la Grande-Déesse; ces deux communautés se réunissaient au somment d'Avalon, autour d'un cercle de pierre semblable à celui de Stonehenge.
    Au début des années 2000, des scientifiques et archéologues ont entreprit des fouilles sur le Tor et ont retrouvé les fondations d'un ensemble mégalithique de pierres levées et qui dit cercle de pierres... dit rituels païens.
    Les archéologues ont découvert des outils néolithiques sur le Tor, ce qui suggère que les hommes visitaient ce site sacré depuis l'aube des temps.

    Jusqu’à il y a environ 2000 ans, Glastonbury était une sorte d'île: la mer recouvrait les terres basses des Somerset Levels, comme en témoignent des vestiges de villages lacustres de l'Âge du fer.
    Cela explique peut-être pourquoi tellement de gens pensent que Tor est la mythique île d’Avalon. Par conséquent, de nombreux païens tiennent Glastonbury Tor pour une entrée du royaume des fées et y font des pèlerinages.
    Bien que le Tor soit une formation naturelle, plusieurs terrasses artificielles sont nettement visibles. En tout, sept terrasses ceignent le Tor, créant un motif distinct tel un labyrinthe qu’on devait suivre pour accéder au sommet du Tor.

    Au pied du Tor, on trouve les jardins du Chalice Well, dont la source sacrée fait jaillir une eau rouge, censée être le sang du Christ.

    Différentes fouilles ont été entreprises, une histoire de l’abbaye mentionne la découverte de la tombe de Gauvain. Les archéologues ont aussi découvert sur le Tor des vestiges d'un fort du Vème, avec deux tombes alignées selon un axe nord-sud, signe que le site était païen avant la construction de la première église, et supposément être la tombe du roi Arthur.

    Voir ici: http://triskele.eklablog.com/le-roi-arthur-a102375733

    Les circonstances de l'exhumation de la tombe du roi Arthur et de Guenièvre sont relatées par Giraud de Barri qui identifie Glastonbury avec l’île d’Avalon : lors de la reconstruction de l'abbaye après l'incendie, les moines auraient découvert en 1191 un cercueil creusé dans un tronc d'arbre et contenant les ossements d'un homme et, à ses côtés, un squelette d'un corps plus svelte, les deux corps étant placés sous une dalle de pierre, une croix de plomb portant l'inscription :
    Hic jacet sepultus inclutvs rex Arturius in insulis Avalonia cum Wenneveria uxore cum sua secunda in insula Avallonia
    « Ci-gît le renommé roi Arthur enseveli avec Wenneveria, sa seconde femme, dans l’île d’Avallonie. »

    Roues zodiacales dans le paysage
    En 1929, Kathryn Maltwood crée un choc avec son livre « A Guide to Glastonbury's Temple of the Stars » dans lequel elle rapporte les dessins de vastes figures se révélant dans le paysage autour de Glastonbury en Angleterre. Ces figures sont soulignées par les courbes du paysage, les collines, les routes et les cours d'eau et ne sont visibles que sur une vue aérienne.
    Elles représentent les signes du zodiaque et chacune de ces figures est située à l'emplacement approprié correspondant de la roue zodiacale. Elles forment un cercle de plus de 15 km de diamètre. Les noms des villages situés dans un signe zodiacal sont souvent en corrélation avec ce signe. Par exemple, au Nord de Glastonbury, on trouve Aries Drive (route du Bélier) dans le signe du Bélier. Pour K. Maltwood, le zodiaque de Glastonbury peut également être mis en rapport avec la table ronde du roi Arthur, ses 12 chevaliers, Guenièvre et Merlin, car Glastonbury (situé dans le signe du verseau) est l'île d'Avalon mythique.

    Glastonbury

    En fait, Maltwood n'est pas la première à rapporter cette observation car cela avait été révélé par le Dr Dee aux alentours de 1580. Il avançait que le paysage avait été modelé par une population préhistorique. Les anthropologues estiment sa construction à au moins 3000 avant J.C., d'autres à 7000 av. J.C.

    Il est notoire également que de nombreux crop-circles apparaissent sans cesse autour de Glastonbury et Avebury, bien plus qu’ailleurs, sans qu’on puisse en connaitre la raison.

    On parle aussi des lignes de Leys qui partiraient de cet endroit.

    http://www.spirit-science.fr/doc_terre/grille1.html#mozTocId980298

    Il est vrai qu'il y a une très forte concentration de signes autour de Glastonbury et d'Avebury: crop-circles, lignes de Leys, chevaux blancs, mégalithes, tumulus etc. mais nous ne savons pas pourquoi, ça fait bien longtemps que j'essaie de comprendre.

    Glastonbury


    Il y a quelque chose de très particulier à cet endroit, peut-être lié aux énergies cosmo-telluriques, ou à l'histoire...

    Site très mystérieux en tout cas, et vénéré par de nombreuses personnes.

    Alors , Glastonbury est elle l'ancienne ile d'Avalon ? d'après vous ...

     

     

     

    Sources: La Bible des Sites Sacrés- Anthony Taylor- Guy Trédaniel-et Wikipédia


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  • Les fleuves sacrés

    Les Fleuves Sacrés du monde

    De tous temps les fleuves ont été sacrés pour les hommes, sources de vie et de nourriture, premières voies de communication, certains ont été considérés comme des dieux.

    Le Nil
    Les fleuves sacrésLe plus sacré de tous, le dieu Nil était vénéré depuis les temps les plus reculés de la civilisation égyptienne, il est indissociable de son histoire, car  hier comme aujourd’hui l’Egypte est « un don du Nil ».
    Plus grand fleuve du monde, le Nil est l’épine dorsale de l’Egypte, racontant au fil de ses méandres l’histoire d’Osiris, Isis, Horus, Ramsès, Toutankhamon,  Cléopâtre, Alexandre le Grand, Champollion et tant d’autres, aucun autre fleuve ne peut lui être comparé.
    Le mythe de sa source a intrigué tant d’explorateurs qui finirent par découvrir le Nil Blanc et le Nil Bleu qui se rejoignent enfin pour courir au milieu du désert et se jeter en Méditerranée.
    L’Égypte fut longtemps le carrefour de toutes les influences, de tous les savoirs conservés dans la bibliothèque d‘Alexandrie autant que dans le cœur de ses prêtres, dépositaires de leur antique histoire,  là où les savants Grecs venaient se renseigner, là où le monde entier vient encore s’émerveiller devant les vestiges de cette extraordinaire et mystérieuse civilisation.
     Fabuleux destin dont il reste aujourd’hui tant à voir dans ce grand musée à ciel ouvert qu’est la vallée du Nil.

    Le Gange
    Les fleuves sacrésLe Gange, fleuve sacré par excellence parmi les 7 fleuves sacrés de l‘Inde, prend sa source dans l’Himalaya. Alors appelé Bhagirathi, il mêle ses eaux avec celles de l’Alaknanda pour devenir le Gange. Il se jette alors dans le golfe du Bengale en formant le delta du Gange, le plus grand au monde.
    Les sources sacrées du Gange sont un lieu de pèlerinage, appelé Yatra et de nombreux sites sur son parcours sont également sacrés., on découvre des sanctuaires dédiés aux divinités du panthéon hindou: Shiva ou Ganga.  Le Gange est la chevelure de Shiva.
    Les pèlerinages attirent des millions de personnes qui se mêlent dans une cacophonie indicible. Des milliers de mendiants, de malades aux plaies ouvertes s’y baignent pour trouver la guérison.
    Pour les hindous, l'eau du Gange possède la vertu de purifier le corps des humains et de libérer l'âme des défunts.
    Mais si ce fleuve indien est un lieu sacré pour la population, c'est aussi le fleuve le plus pollué du monde. Tous les égouts de la ville s’y déversent, les cendres des morts et quelquefois les corps entiers y sont jetés. Ce qui n’empêche pas les Indiens de s’y baigner, y laver leur vaisselle et leur linge ou puiser de l’eau qu’ils boiront à la maison.
    On voit souvent des offrandes de nourriture et de fleurs colorées flotter à la surface des eaux, frôlant les vaches sacrées venues s’y désaltérer.

    Le Danube
    Les fleuves sacrésLe Danube est le deuxième fleuve d'Europe et s'étale des Montagnes de la Forêt Noire aux rives de la Mer noire, longeant 9 pays. Grâce au canal qui le relie à la Mer du Nord par le Rhin, il mérite encore plus le surnom de Roi des fleuves d'Europe que Napoléon lui avait donné. Sa particularité est de suivre un tracé d'Ouest en Est, alors que les grands fleuves d'Europe s'étirent suivant un axe méridien.
    Pour les Romains, le Danube était la frontière qui les séparait et les protégeait des «barbares» des forêts. Nul doute que, avant la conquête des légions, ce fut aussi un lieu de culte païen pour les populations autochtones.
    Quelques-unes des plus anciennes civilisations européennes se sont implantées dans le bassin du Danube, qui lui aussi était déifié dès la plus haute antiquité.
    Le Delta du Danube a été considéré, à partir de la préhistoire, comme un espace sacré.
    Sur la Colonne Trajanne a été figuré sur un bas-relief le Dieu Danubius, en tant que fleuve sacré des Daces. L’empereur Trajan lui-même apportait des sacrifices à Danubius pour qu’il le protège. Le caractère sacré du fleuve protecteur est mis en évidence par des légendes et des contes sur le Danube. On élevait dans la proximité du fleuve des enceintes sacrées en l’honneur du dieu Danubius.
    Ovide, Ptolémée et Strabon parlent d’un temple qui était construit dans l’île des Serpents, dans la Mer Noire (Leuke dans l’antiquité).  Là les dépouilles mortelles d’Achille et son ami Patrocle auraient été apportées par la Déesse Thétis. Dans le delta même se serait trouvé la résidence de Diane.
    On trouve l’île Letea d’après Latone, le port Sélina (Séléné, Lune).
    Des êtres mythologiques hantent les eaux du fleuve: femmes poisson, géants…

    Le Mississippi
    Les fleuves sacrésPerler du Mississippi nous évoque Tom Sawyer, Huckleberry Finn, autant en emporte le vent, les champs de coton, le blues et les bateaux à aubes… Suivre son cours, c’est un peu voyager dans l’histoire des États-Unis.
    Le Mississippi, troisième fleuve du monde, naît dans le nord du Minnesota. Il traverse les États Unis en leur milieu, du nord au sud. Le fleuve longe neuf états, avant de se jeter  par un delta dans le Golfe du Mexique. Le segment inférieur du fleuve forme de nombreux méandres à partir de Memphis : marécages, bras morts, bayous…
    Pendant l'époque précolombienne, le Mississippi constituait déjà une voie de navigation et les Amérindiens l'appelaient « Meschacebé », qui signifie « père des eaux ». Le Mississippi servait de voie de communication avant l'arrivée des Européens: les Amérindiens le parcouraient à bord de canoës en écorce; ils transportaient les troncs par flottage. À Cahokia étaient échangés du cuivre, de la nacre, de la viande de bison et de wapiti. Le fleuve et ses affluents fournissaient aussi du poisson.
    Aujourd'hui encore, le fleuve reste un élément fondamental de l'économie et de la culture américaine.

    La Volga
    Les fleuves sacrésLa Volga est le plus grand fleuve d'Europe. Avec ses affluents, il arrose plus d'un tiers de la surface de la Russie d'Europe.
    La Volga prend sa source dans les collines de Valdaï à 228 mètres d'altitude entre Moscou et Saint-Pétersbourg avant de se jeter dans la mer Caspienne.
    Les sources de la Volga ont été découvertes magiquement selon la légende « par un homme de Dieu, Nektari, qui les a découvertes et bénites au XVIIe siècle, deux siècles avant que les scientifiques n'achèvent leurs calculs savants et ne confirment ce que le Seigneur lui avait révélé.» Au monastère Nil Stolbenski posé sur une petite presqu'île du lac Seliger, se trouve à l'intérieur de la cathédrale du monastère, dans une châsse en bois doré, la relique sacrée: le crâne de Nektari en personne!
    Sur une pierre près de la source a été gravée cette adresse: «Pèlerin russe, prête ton attention à la source de la Volga. C'est ici que naissent la pureté et la grandeur de la terre russe. C'est ici que se trouvent les sources de l'âme populaire russe. Garde-les en toi.»
    Pour bien des russes, la Volga est un fleuve aussi sacré que le Nil. En juin, une procession religieuse s'élance de la source de «matouchka Volga» («petite mère Volga») pour suivre, à pied puis en bateau, le cours du fleuve jusqu'à son delta.

    Elle fut autrefois la route des Varègues, nom donné aux Vikings qui  s’offraient comme mercenaires de l’empire byzantin et constituaient la garde rapprochée de l’empereur.
    La Volga joue également un grand rôle dans l'imaginaire russe et a inspiré de nombreux romans, et chansons, telle que Les Bateliers de la Volga.

     


    Sources: http://blog.thomascook.fr/2010/03/decouvrir-les-plus-beaux-fleuves-du-monde/
    http://www.paperblog.fr/1994268/retour-de-russie-de-la-volga-a-la-neva/
    http://www.lefigaro.fr/voyages/2013/08/16/30003-20130816ARTFIG00254-la-volga-entre-bulbes-et-bouleaux.php


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  • Mesa Verde

    Mesa Verde


    Le parc national de Mesa Verde, dans le Colorado, aux Etats-Unis, a abrité pendant des siècles des habitants dont on ignore le nom originel mais que les Navajos appellent Anasazis.
    Dans cette région, on a retrouvé de nombreux vestiges de ce peuple, notamment une fabuleuse cité de pierres nichée dans le creux d’une falaise.
    Les Anasazis sont cependant très méconnus et nous ne savons pratiquement rien de ceux qui ont édifié ces pueblos primitifs.
    A Chaco Canyon, au Nouveau-Mexique, des pictogrammes semblent démontrer que les Anasazis étaient de bons astronomes.

    C'est en 1888 que trois éleveurs partis à la recherche de bêtes qui s'étaient échappées découvrirent Sun Point et plusieurs habitations. La découverte de Cliff Palace, cette cité en pierres, date de cette époque.
    Les recherches se poursuivirent grâce à un jeune explorateur suédois, Gustav Nordenskjöld, qui souhaita réaliser une véritable étude archéologique.
    Il explora les deux collines appelées Wetherill Mesa et Chapin Mesa. En 1906, Mesa Verde « Table verte », reçut le statut de parc national.
    À partir de cette date, les fouilles archéologiques s’intensifièrent.

    En 1959, le professeur J.S Newberry entreprit une expédition pour le compte de l’armée américaine. Il fit état d’un vaste plateau de 2 600 mètres d’altitude.
    Il fallut encore attendre 15 ans pour qu’un photographe de l’U.S Geological Survey découvre le premier abri troglodytique dissimulé derrière le vaste plateau.
    Dès lors cette région suscita la curiosité. On y découvrit de nombreux vestiges de ceux qu’on baptisa Anasazi, mot qui signifie dans la langue navajo « les anciens ».
    Cliff Palace est une structure en briques d’argile et de boue, qui compte plus de 200 pièces. On y dénombre 23 lieux de culte ou kivas, des chambres et des magasins pour stocker les récoltes. Selon les archéologues, Cliff Palace, construit vers la fin du XIIe siècle, pouvait abriter environ 250 personnes.
    À Mesa Verde, on a identifié environ  4 400 sites dont plus de 600 habitations troglodytiques.  Ils ont été occupés entre les VIe et XIVe siècles par des Amérindiens Anasazis, qui y construisaient des bâtiments troglodytiques sous les falaises du canyon. Il est donc l'un des rares exemples persistants à ce jour de la culture amérindienne. Les bâtiments ont entre 700 et 1400 ans. Les villages avaient leurs fonctions propres, qui pouvaient être agricoles, artisanales ou religieuses.

    La culture Anasazi
    Pendant de nombreux siècles, les Indiens Anasazis ont vécu sur les plateaux du sud de l’Utah et du Colorado et sur ceux de l’Arizona et du Nouveau-Mexique.
    L’histoire du peuplement de Mesa Verde dans les premiers siècles de notre ère reste encore très mystérieuse. Au stade actuel de nos connaissances, on dénombre quatre périodes successives d’occupation du site :
    •Environ 450 à 700 de notre ère : période Basket Maker III, l'agriculture se généralise (maïs, courges), associée à la chasse et à la cueillette, outillage lithique, travail de l'os, développement de la céramique et de la vannerie, maisons-fosses avec foyers centraux. (Certains ouvrages avancent les dates de 200 avant notre ère à 700 de notre ère)
    •Entre 700 et 900 : période Pueblo I : apparition de villages de maisons rectangulaires aux murs de pierre ; kivas cérémonielles
    •Entre 900 et 1100 : période Pueblo II
    •Entre 1100 et 1300 : période Pueblo III qui correspond à la construction de grands complexes architecturaux comme Mesa Verde et également au travail de l'argent et de la turquoise.

    Vivant de l’élevage et de la chasse, les premiers habitants de ces lieux se sédentarisèrent pour pratiquer l’agriculture. Ils maîtrisaient déjà la céramique et fabriquaient des vanneries, d’où le nom de Basket Mesa VerdeMakers (fabricants de paniers).
    Appelées « jacal », leurs maisons primitives étaient de simples puits étayés par des poteaux en bois. Rapidement, ils formèrent de petits villages, d'abord situés au pied des éperons rocheux, puis en hauteur, sur les «mesas».
    Vers 500 de notre ère, ils fabriquaient des céramiques, des arcs et des flèches et se mirent à élever des dindes.
    À partir de la phase Pueblo II, les Anasazis ont changé leurs habitudes en matière d’habitation. Ils commencèrent à construire de véritables habitations à la surface du plateau.
    Les maisons se transformèrent en villages que les Espagnols appelleront «pueblos».
    Au fil des siècles, les villages se transformèrent en villes et vers 1100, le plateau du Colorado connut une croissance démographique.

    On pense que les Anasazis ont construit ces troglodytes pour se protéger. La difficulté d’accès empêchait tout intrus de les attaquer.
    À partir de 1300 de notre ère, les Anasazis abandonnèrent les lieux. Cet abandon est-il dû à la sécheresse et donc la disette ? Plus récemment, les autorités locales ont décidé de substituer au terme Anasazi, une appellation plus générale «les anciens habitants du pueblo».

    Actuellement, plus de 23 tribus, en plus des Navajos, peuvent prétendre être les descendantes de ceux qui ont édifié les constructions de Mesa Verde.
    Ces tribus ont toutes des ancêtres qui ont habité des pueblos semblables dans le Nouveau-Mexique. Cependant, aucun autre édifice n’a égalé la splendeur de Mesa Verde.
    Les Anasazis sont devenus une légende pour tous les Indiens des plaines qui revendiquent le fait d’être leurs descendants avec fierté, particulièrement les Hopis et les Zunis. Ce lieu est sacré pour eux.

    Selon l’Unesco: Valeur exceptionnelle
    Le paysage de Mesa Verde dans le sud-ouest américain est considéré comme le site type de la culture préhistorique ancestrale Pueblo qui s’est développée pendant près de neuf cents ans, de 450 à 1300, sur ce plateau du sud-ouest du Colorado à plus de 2 600 mètres d’altitude. Il y a une grande concentration d’habitats spectaculaires d’Indiens Pueblos. Près de 600 ‘habitations rupestres’ ont été recensées dans le Parc national de Mesa Verde, y compris des édifices de plusieurs étages aussi célèbres que « Cliff Palace », « Balcony House » et « Square Tower House », en grès et en mortier de terre, et 4 100 autres sites archéologiques ont été mis au jour. Il y a régulièrement de nouvelles découvertes.
    Critère: Les sites archéologiques exceptionnels du paysage de Mesa Verde sont un témoignage éloquent des anciennes traditions culturelles des tribus amérindiennes. Ils représentent un lien graphique entre les modes de vie passé et présent des peuples Pueblos du sud-ouest américain.

     


    Sources: http://whc.unesco.org/fr/list/27/
    http://deamonspace.fr/histoire/enigmes/archeo/anasazi.php

     

     


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  • Gizeh

    Les pyramides

    Il y a beaucoup à dire sur les pyramides, beaucoup de questionnement que je n’ai pas la place d’aborder ici, et je tiens aussi à rester dans l’esprit de mon blog, alors je me contenterai de copier ces textes qui correspondent bien à mon sentiment.

    Les prophéties de la Grande Pyramide

    De nombreux documents indiquent que des inscriptions gravées sur le parement d’origine de la Grande Pyramide de Gizeh prédisaient l’avenir de la planète…

    La Grande Pyramide recèle les plus grands mystères de cette planète et a suscité plus d’écrits que tout autre édifice. Mais quelle en était au juste la nature , et pourquoi a-t-elle été érigée ?
    La réponse réside peut-être au coeur des croyances des anciens Égyptiens, racines d’une pensée religieuse qui s’est perpétrée pendant des milliers d’années, au sein de ce qu’ils nommaient le « Règne des Dieux ».
    Cet article part du postulat que séjourna en Égypte un peuple d’intelligence supérieure, porteur d’une connaissance ésotérique et désigné traditionnellement comme la « Compagnie des Dieux ». En considérant la valeur authentique de la littérature des prêtres des anciens temples, nous accédons à une perception nouvelle des réalités antiques.

    GizehVers 1450, parut un livre qui fit sensation et plongea l’intelligentsia occidentale dans la fascination : ‘’ Histoires d’Hérodote ‘’. Cet historien grec (484-425 av.J.-C.) avait visité plusieurs fois l’Égypte afin d’y mener des recherches et ses découvertes étaient demeurées inconnues en Occident jusqu’à leur traduction en latin par le grand humaniste et précurseur Lorenzo Valla (1407-1457).
    Hérodote évoque en détails les « dieux et déesses d’Égypte », mais fournit également la plus ancienne description connue de la Grande Pyramide et des merveilles environnantes (Histoires, Paris, éd. de 1592). Ce qui offre aujourd’hui l’aspect d’une ruine lui apparut alors, il y a 2 400 ans, dans sa splendeur quasi inaltérée, splendeur qui le laissa d’ailleurs « perplexe ».

    La « merveille gravée
     Dans son récit des sept années passées en Égypte à partir de 449 av. J.-C., Hérodote fait clairement état de la présence sur la Grande Pyramide d’un parement de pierres d’une blancheur étincelante et si parfaitement ajustées que, même de tout près, il était quasi impossible de déceler les joints, ce qui donnait à l’édifice l’impression d’être fait d’une seule pièce.
    Les pierres, explique-t-il, « sont parfaitement polies » et ornées de « signes et symboles qui me plongèrent en conjectures ». Il qualifie la Grande Pyramide de «merveille gravée» et se demande avec étonnement : « d’où vient le savoir produisant une chose pareille ? ».
    De nombreux documents indiquent que des inscriptions gravées sur le parement d’origine de la grande pyramide de Gizeh prédisaient l’avenir de la planète.

    Quelle était la nature de ces prophéties ?
    En quoi rejoignent-elles les récits de cataclysmes évoqués par d’autres traditions ?
    D’autres écrits anciens confirment que le parement était gravé d’inscriptions qui, selon Josephus, historien du premier siècle (an 37), « témoignent d’une certaine forme de sagesse.
    Un complément d’information est livré par un manuscrit de l’astronome/astrologue arabe du VIIIe siècle Abou Balkhi, conservé à la Bodleian Library de l’université d’Oxford :
    « Deux d’entre elles [les pyramides] dépassaient les autres en hauteur, mesurant 400 coudées de haut, autant en largeur et autant en longueur. Elles étaient faites de grands blocs de pierre si bien ajustés que les joints étaient à peine perceptibles.
    Sur les faces de la plus belle des structures [la Grande Pyramide] étaient gravés tous les mystères et merveilles de la physique. »

    Une information similaire, encore plus circonstanciée, se trouve dans les rapports de Al-Masudi, un historien et auteur arabe du Xe siècle :
    « Sur la pyramide orientale, la grande, construite par les Anciens, étaient gravées les sphères célestes ; ainsi la position des étoiles et leurs cercles, avec l’histoire et les chroniques des temps passés, de ceux qui viennent et de tous les événements futurs. On y trouve aussi les étoiles fixes et ce qu’il advient de leur progression d’une époque à l’autre... et des images des créations de leurs ancêtres. » (Manuscrit Al-Masudi n°9576, British Museum) [ NdT : Par « progression des étoiles fixes d’une époque à l’autre », ne faut-il pas comprendre la précession des équinoxes, certainement connue bien avant Hipparque ?

    Il apparaît clairement que certaines inscriptions étaient des prophéties et selon Ibn Haukal, autre voyageur et écrivain du Xe siècle, s’il avait fallu les recopier, leur retranscription aurait rempli « des milliers de pages des plus grandes feuilles de papyrus dont nous pourrions disposer » (Murtedi, The History of the Marvellous Things in Egypt, c.1710 ; l’auteur arabe Murtedi puisa son information dans d’anciens manuscrits dont les dates sont inconnues).
    Les techniques utilisées par la « Race des Maîtres » – les dieux et déesses – pour créer ces inscriptions et assembler ces pierres de parement sur la pente à 51° de la Grande Pyramide demeurent un profond mystère. Ces messages célestes exotiques furent-ils écrits de la main même des dieux et déesses ?

    S’appuyant sur des textes coptes (descendants des anciens Égyptiens), Al-Masudi souligne (manuscrit n° 9576) que la Grande Pyramide « portait les écrits inconnus et indéchiffrables de peuples et de nations dont les noms et l’existence ont été oubliés depuis longtemps. ».
    Toutefois, l’auteur du papyrus du XIIe siècle attribué aux Coptes, découvert dans le monastère égyptien d’Abou Hormeis en 1927, ne semble avoir eu aucun mal à décrypter les inscriptions du parement :
    « Ainsi fut construite la Grande Pyramide. Sur ses pentes furent écrits les mystères de la science, de l’astronomie, de la géométrie, de la physique et beaucoup de connaissances utiles que quiconque comprenant notre écriture (copte ?) est capable de lire. » (Auteur inconnu, manuscrit de la Bibliotheca Alexandrina) [Nouvelle bibliothèque d’Alexandrie].

     Selon Ibn Batuta, historien arabe du XIVe siècle, « La première pyramide a été conçue et construite par Thot pour assurer la conservation des arts, sciences et autres acquis scientifiques à l’occasion d’un déluge. » (M. Jomard, Quotations from Ancient Authors, 1801, traduit du copte par le professeur ben Abdullau).

    Thot était membre de la compagnie des Dieux, et le plus vieux livre du monde, le Livre des morts égyptien, confirme qu’il conçut et construisit la Grande Pyramide selon les spécifications d’un « livre venu des cieux ». (A. L. Champollion-Figeac, Wisdom Literature, Paris 1888). D’anciens traités d’astrologie mentionnent Thot en tant que gouverneur du sixième climat, ce qui peut faire référence à un cycle de changements de l’environnement terrestre.

    Un document rare du IXe siècle de l’historien arabe Ibn Abd Hokm nous livre le curieux passage que voici : « De nombreux chronologistes s’accordent pour affirmer que le constructeur des pyramides, [à l’exclusion de la Grande Pyramide], fut le Roi d’Égypte Saurid Ibn Salhouk, qui vécut trois cents ans avant un grand déluge.
    Il le fit car il avait vu en rêve que la Terre entière serait retournée, ainsi que ses habitants, les gens face contre terre, les étoiles qui tomberaient et s’entrechoqueraient avec un bruit terrible ; et il trembla dans l’inquiétude.
    Se réveillant dans la peur, il convoqua les grands-prêtres de toutes les provinces d’Égypte, au nombre de cent-trente, dont le chef était Aclimon, et leur raconta ce qu’il avait vu. Ils relevèrent la position des étoiles et, faisant leurs pronostics, prédirent un déluge.
    Le Roi dit : “ Cela va-t-il affecter notre pays ?”
    Ils répondirent : “ Oui et cela le détruira ”.
    Mais il restait encore quelques années avant l’échéance et il ordonna qu’entretemps soient construites deux pyramides avec des caveaux et des entrepôts destinés à toutes sortes de merveilles et trésors. Sur les murs et plafonds furent gravées des sciences telles que l’astronomie, les mathématiques et la médecine. » (Ibn Abd Hokm, traduction conservée à la Bibliotheca Alexandrina).
    [NdT : Dans Mondes en collision, Immanuel Velikovsky démontre que la Terre a effectivement basculé sur son orbite sous l’effet du proche passage d’un gros objet, à savoir Vénus, dont l’orbite était encore très excentrique. C’est aussi ce que décrit Anton Parks dans Les Chroniques du Girkù].

    Les prêtres annoncèrent au roi que le grand déluge viendrait de « la constellation du Lion », suivi de « feu du ciel ». Le sphinx serait-il un rappel?
    Il n’est pas facile de reconstituer un puzzle dont il manque les trois-quarts des pièces, mais un élément important émerge tout de même de cette ancienne chronique : la Terre devait connaître un grand bouleversement et le roi souhaitait que certaines informations soient conservées dans et sur des pyramides de pierre.
    Avant sa mort, il fit consigner ces instructions sur une tablette : « J’ai construit les pyramides pour faire face aux conséquences terribles du déluge qui va bientôt submerger la Terre… J’ai laissé la date afin que notre peuple puisse se retirer dans les montagnes pour échapper aux eaux. » (M. Jomard)


    Trace d’eau sur la Grande Pyramide…
    Malheureusement pour nous, l’historien  ne fournit pas les dates de la vie du Roi Saurid Ibn Salbouk, il se borne à dire qu’il vécut 330 ans avant un grand déluge.
    Cette légende arabe est l’une des nombreuses qui font état d’un déluge annoncé et des efforts entrepris par des dirigeants pour tenter de sauvegarder de la destruction des informations importantes. Les inscriptions de surface sur la Grande Pyramide étaient la source originelle d’une prodigieuse connaissance du ciel et probablement la raison de la construction de l’édifice.
    Il importe de noter que les annales des anciennes écoles de mystères précisent que de nombreuses constructions égyptiennes étaient destinées « entre autres à servir de salles permanentes d’initiation, mais aussi de trésor et de châsse abritant quelque grand talisman de pouvoir en prévision de l’engloutissement dont les initiés connaissaient l’avènement ». (W ; Scott-Elliot, The Story of Atlantis, préface de la première édition par A.P. Sinnett, 1896, p.38).
    On peut en conclure que la mention de « coquillages… calcifiés en hauteur » sur la Grande Pyramide, ainsi que l’écrivit Hérodote il y a 2 400 ans, montre bien que ce
    monument fut construit avant le déluge ; un point de vue soutenu par les traditions arabes que les égyptologues classiques persistent le plus souvent à dénigrer ou à ignorer.
    Un autre fait est généralement passé sous silence par les égyptologues : aux deux tiers de sa hauteur et sur ses quatre faces, la Grande Pyramide porte la marque laissée par l’eau, indice indubitable qu’elle fut partiellement submergée pendant une période de sa longue existence.

    Decouverte de fossile sur le plateau de Giza 
    Une preuve sérieuse prouvant que la mer à jadis recouvert le plateau de Giza est à l’étude parmi d’autres évidences d’une érosion due à une saturation d’eau sur le dessus du plateau. Un échinide, une sorte d’oursin, créature marine d’eau peu profonde pétrifiée depuis des temps plutôt « récents », vient d’être trouvé reposant sur le dessus d’un bloc de pierre du temple attenant à la pyramide de Mykhérinos et se situant sous l’ancienne zone intertidale. C’est une splendide découverte d’un chercheur égyptien...

    Lire cette page:

    http://www.gigalresearch.com/decouverte-plateau-giza.php

    GizehThéorie de la corrélation d’Orion
    La corrélation d'Orion est une théorie proposée par certains égyptologues (comme Selim Hassan) ou archéo-astronomes (comme Robert Bauval), selon laquelle il existerait une corrélation entre la position des pyramides d'Égypte et la position des étoiles, notamment entre les trois pyramides de la nécropole de Gizeh (pyramide de Khéops, pyramide de Khéphren, pyramide de Mykérinos) et les trois étoiles centrales de la constellation d’Orion constitutives de l'astérisme appelé Baudrier d'Orion.

    La théorie de Robert Bauval
    En 1994, Robert Bauval réalise que les trois étoiles centrales de la constellation d'Orion sont positionnées comme les trois pyramides de Gizeh, à un tout petit décalage près. Par ailleurs, il montre que le Nil est le reflet de la Voie lactée, comme si les bâtisseurs avaient voulu représenter au sol une sorte de carte du ciel. Avec l'aide d'un logiciel astronomique (skyglob), il re-situe le ciel tel qu'il était à l'époque de Khéops, et réalise alors que le conduit sud de la chambre du roi, de pente 45°, pointe sur le Baudrier, au moment où Orion est au plus haut sur le méridien, tandis que le conduit nord pointe lui vers l'étoile polaire de l'époque (α Draconis), et le conduit sud de la chambre de la reine (39° environ) pointe sur l'étoile Sirius (α Canis Majoris). Grâce à des ordinateurs plus modernes, il affine en cela des données déjà avancées par Virginia Trimble et Mary Bruck de l'université d'Edimbourg, en 1964.
    Tout aussi étonnant, en remontant encore dans le temps, il retrouve la position exacte qu'ont les pyramides avec le Nil, et les étoiles du Baudrier d'Orion avec la Voie Lactée, 10 500 ans av. J.-C. Cette date correspond au moment où Orion était au plus bas dans son cycle précessionnel.
    Robert Bauval cherche par ailleurs à montrer que deux autres pyramides pourraient correspondre à deux étoiles d'Orion, mais la précision de la corrélation est nettement moins importante que pour le Baudrier d'Orion.

    La théorie de Georges Vermard
    GizehPour Georges Vermard, le croisement des quatre étoiles du quadrilatère (les quatre étoiles autour du Baudrier d'Orion) forme un angle de 51°51', celui de la pyramide de Khéops. L'auteur avance d'autres coïncidences pour étayer cette correspondance entre la géométrie de la constellation et celle de la Grande Pyramide.
    Sa théorie présente la pyramide comme un « ordinateur minéral ». En superposant le dessin de la grande pyramide à celui de la constellation d'Orion (et Sirius), il élabore un schéma de base, qui, mis à l'échelle de la pyramide, permettrait de décoder de nombreuses données universelles: distances terre-soleil; diamètres du soleil, de la terre, de la Lune, etc... Il va ainsi plus loin que ce que Robert Bauval et d'autres (Virginia Trimble, par exemple) ont déjà avancé sur le lien Orion–Gizeh. Les coïncidences géométriques et numériques y seraient nombreuses. C'est la raison pour laquelle l'auteur affirme que la pyramide a été construite en fonction d'Orion (associée à Osiris) et de Sirius (dédiée à Isis). Ces concordances permettraient, selon lui, de comprendre entre autres l'emplacement précis des chambres.

    Notez qu’on en revient toujours à une datation de 10500 avant J.C., soit la date du grand déluge et de l’engloutissement de l’Atlantide.

     

    Sources : Nexus numéro 60 et
    http://homme-et-espace.over-blog.com/article-les-propheties-de-la-grande-pyramide--44056818.html

      

    Le Sphynx

    L’histoire du Sphinx revisitée

    Qui a construit le Sphinx ? Quel âge a-t-il ? Quelle est sa fonction ? Est-il de l’époque des constructions des pyramides du plateau de Gizeh ? Que symbolise sa structure hybride homme/lion ?

     Officiellement le Sphinx a 4 500 ans et date de l’époque du Pharaon Kephren en 2 500 avant J.-C. Cependant, depuis 20 ans, nombre de découvertes bousculent toutes les idées reçues de l’égyptologie classique.
    Les mystères du Sphinx seraient-ils sur le point d’être dévoilés ? De nouvelles sciences telles que la géologie, l’archéo-astronomie et l’exobiologie jettent une lumière nouvelle sur une énigme plusieurs fois millénaire...

    Controverse de West et Schoch
    John Antony West, égyptologue et écrivain détermina que l’érosion du corps du Sphinx était due à la pluie et non au sable et au vent. L’érosion verticale des roches très dures indique que la pluie est tombée sur ce monument pendant plusieurs milliers d’années. Cependant, le Sphinx est situé en plein désert où il n’y a pas eu de pluies torrentielles depuis au moins 9 000 ans. Une érosion par la pluie n’avait donc jamais été imaginée.
    Les travaux de West ont été repris par Robert Schoch, docteur en géologie et géophysicien de l’Université de Boston. Son étude minutieuse du Sphinx l’amène aux mêmes conclusions que West. L’érosion des parties anciennes visibles du Sphinx est due à l’eau et non au vent et au sable comme on le pensait jusqu’à présent. En conséquence, le Sphinx est d’une autre époque qui remonte à une ère climatique tempérée. Il précède nécessairement la civilisation égyptienne de plusieurs millénaires.
    Ses découvertes et conclusions furent présentées devant 275 scientifiques le 7 février 1992 lors du Congrès Annuel de l’Association Américaine pour l’Avancement des Sciences. La prestation a convaincu les géologues mais elle a suscité une levée de boucliers des égyptologues.

    Climatologie et Constellation du Lion
    John Kutzbach paléo-climatologue de l’Université du Wisconsin a réalisé une modélisation climatique et comparé ses résultats à des relevés géologiques sur le terrain. Grâce à ses travaux, on sait à présent qu’il y a 10 000 ans, la région du Sphinx ainsi qu’une grande partie de l’Afrique étaient couvertes par de grands lacs, et soumises régulièrement à des pluies torrentielles. Si on s’accorde sur cette date climatologique, le Sphinx est nécessairement d’une période pré-égyptienne. D’ailleurs, s’il a été construit vers 10 500 avant J.-C., il se trouvait alors face à la constellation du Lion à l’Est. Cette constellation représente le félin dans la posture du Sphinx. Ce monument dans sa conception semble avoir été un lion fixant sa projection céleste d’après des études archéo-astronomiques. Cela implique qu’il doit avoir 12 à 13 000 ans et qu’il fut réalisé selon des règles et connaissances astronomiques d’une grande précision. Le mystère s’épaissit, car quelle civilisation du début de l’âge de fer a bien pu construire un tel monument ?

    GizehLa tête et le corps du Sphinx
    Les choses se compliquent quand on examine le Sphinx de plus près. La tête est en meilleur état que le corps et proportionnellement trop petite. Si on tient compte des pattes avant du Sphinx et que l’on retrace ses proportions réelles on obtient un monument bien plus gigantesque. On peut donc imaginer que la tête a été retaillée plusieurs fois à travers les âges. Cependant ce monument n’a pu être construit à l’époque de Kephren, au plus, le Sphinx a été restauré sous son règne. La version officielle soutient qu’il s’agit de la tête du Pharaon Kephren réalisée en 2500 avant J.-C.

    Qu’en est-il en réalité ?
    L’inspecteur Franck Domingo, de la Police de New York, expert américain en identification judiciaire, référence mondiale en cette matière, a étudié la tête du Sphinx ainsi que la tête d’une statue représentant le Pharaon Kephren, afin de savoir si les deux morphologies faciales concordaient. Or, Domingo est catégorique : la morphologie de la tête du Sphinx est très différente de celle de Kephren. Les yeux, la forme de la tête, le profil, la bouche, et le menton sont étrangers à la morphologie de la race blanche méditerranéenne. Contre toute attente, le Sphinx représente un pharaon de type négroïde.
    Or on sait que les premiers pharaons étaient noirs!

    Cette découverte éclaire un autre aspect des choses révélant pourquoi le nez et une partie des lèvres ont été détruites. Dans des dynasties de race blanche souvent en lutte de pouvoir, on peut imaginer que détruire les parties négroïdes de la face du Sphinx était politiquement essentiel. C’était une manière de s’assurer qu’aucun homme de race noire ne revendique le titre de pharaon. Par superstition ou par peur de la fureur de divinités ancestrales, les pharaons soit, ignorèrent le Sphinx à certaines époques, soit en restaurèrent le corps sans jamais sculpter à leur effigie le visage, le laissant en l’état. Sous la civilisation égyptienne, le Sphinx était un mystère, tantôt craint, tantôt haï, tantôt admiré car il datait d’une époque ancestrale et pouvait potentiellement faire de l’ombre à la toute puissance de Pharaon.
    Alors, la question demeure, qui a taillé la tête du Sphinx à l’effigie d’un noir africain ? Si ces travaux ont été réalisés au tout début de l’ère égyptienne, alors la statue initiale pourrait bien être antédiluvienne.

    Une autre explication pourrait se trouver dans les propos de celui qui est considéré comme l’un des plus grands voyants des Etats-Unis : Edgar Cayce, surnommé le prophète endormi. Né le 18 mars 1877, il est d’abord connu pour être capable de décrire de manière infaillible la condition physique d’une personne et recommander un traitement « médical » en connaissant uniquement son nom et son adresse. Il fut par la suite considéré comme le précurseur de la médecine holistique moderne.

    Bien que ses premières « lectures automatiques » fussent tournées vers la santé de ses congénères, d’autres affirment l’existence des Atlantes, un peuple disposant d’une énergie considérable comparable à celle de l’énergie nucléaire. Une partie de ce peuple aurait exploité une « race inférieure » peuplant la terre, ayant entre autre des relations sexuelles avec elle produisant des croisements alors que l’autre partie des Atlantes auraient tenté de défendre les « droits » de cette sous-race.
    Cela ne vous rappelle-t-il rien? On dirait l’histoire légendaire de Anunnakis!

    Lors de la destruction de l’Atlantide, les réfugiés Atlantes auraient essaimé dans diverses régions du globe et notamment en Egypte antique, où ils construisirent le Sphinx de Gizeh! Une salle secrète contenant les souvenirs de l’Atlantide serait d’ailleurs profondément enfouie sous le Sphinx .
    Mais comment vérifier une telle idée ? Si l’Atlantide a bien existé, il n’en reste aucune trace. Aujourd’hui, il nous est assez aisé d’imaginer comment un peuple disposant d’une énergie équivalente à celle de l’énergie atomique pourrait rayer un pays ou un continent de la surface de la Terre. Les indices sont donc à chercher ailleurs … peut être tout simplement en analysant le Sphinx, la roche qui le constitue, sa position par rapport aux pyramides … Mais aussi les fouilles qui ont été réalisées par de nombreux égyptologues autour du Sphinx et des Pyramides.

    Sur la construction du Sphinx, ses constructeurs n’ont laissé aucune information. Autour des pyramides, des archéologues ont mis à jours un cimetière contenant des ouvriers de l’époque. Aucune des inscriptions funéraires ne se rapporte à la construction du Sphinx. Comment un tel monument n’a pu laisser aucune information en rapport à sa construction ? A moins que sa construction soit bien plus ancienne que nous ne le supposions … Si nous observons le ciel tel qu’il était il y a environ 10 500 ans, des coïncidences troublantes tendent à prouver que les pyramides et le sphinx prendraient toutes leurs significations à ce moment-là … Car à ce moment-là, le Sphinx faisait image à son équivalent cosmique au firmament (ce qui est ici-bas équivaut à ce qui est en haut ) et en même temps au sud, les trois étoiles d’Orion étaient le reflet céleste des pyramides …

    Les théories ne manquent pas. Ce qui est sûr c’est qu’aucun monument n’a jamais autant inspiré l’imagination des hommes que cette construction de pierre. Son mystère reste entier et plus nous nous penchons dessus plus le mystère s’épaissit. Ne vous semble-t-il pas que tout cela nourrit le mythe d’une civilisation inconnue ?

    Le Sphinx de Gizeh serait-il Atlante ?

     

    Source Wikipédia -MystèreTV.com

    http://www.sens-de-la-vie.com/Archepages/vsv_20_d2_01_5_passe.htm#Megalithes

     

     

      

      


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