• La Triple Lune

    LA TRIPLE LUNE:

    Ce symbole, que je trouve très beau, est parfois appelé le symbole de la Triple Déesse, représente les trois phases de la lune - ascendante, pleine, et descendante.
    L’aspect triple de la Déesse vient du fait que nous percevons la lune comme ayant trois phases principales et aussi du fait que nous considérons que la femme a aussi trois phases de vie. Celles-ci sont la jeune fille, la mère et la vieille femme.

    Ce symbole se retrouve dans de nombreuses traditions néo-païennes et Wiccanes comme un symbole de la Déesse. Il se trouve très souvent sur les autels des prêtresses et magiciennes.
    Bien des déesses sont représentées sous ce triple aspect, la jeune fille, la femme mère, la vieille femme, la lune représente toutes les déesses.

    Le premier croissant représente la phase croissante de la lune - un nouveau départ, une nouvelle vie et un commencement.

    Le cercle du centre est le symbole de la pleine lune, le temps où la magie est à l'apogée de sa puissance.

    Enfin, le dernier croissant représente la lune décroissante - un temps pour faire de la magie de bannissement et pour envoyer les choses au loin.

    Le design est très populaire dans les bijoux, et se retrouve parfois avec une pierre de lune mis dans le disque central pour augmenter sa puissance.

    Ces symboles lunaires sont également attachés aux trois aspects de la vie de la Déesse
    et par assimilation à ceux de la vie de la femme:
    la jeune vierge, la mère et la vielle femme.
    La lune noire symbolisant la mort de la déesse. On ne fait donc pas de magie pendant la lune noire.
    Le cycle de vie de la déesse s'inscrit donc dans une période lunaire et se répète donc treize fois dans l'année.

      

     Sources:http://www.ancient-symbols.com/french/pagan_symbols.html
    http://lepetitpeuple.fr/index.php?post/2011/01/08/Triple-Lune

     


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  • La Coquille

    La Coquille

    La coquille était anciennement (et souvent encore aujourd’hui) ramassée sur la plage de Finisterre où la plupart des pèlerins finissait son chemin. Quel endroit pouvait en fait être meilleur que «la fin de la terre» ? Une langue de terre qui s’avance dans l’océan et puis, plus rien, pour bien cinq mille kilomètres, jusqu’aux Amériques, seulement eau. La coquille était utilisée comme plat et comme écuelle pour boire, dans ce sens elle représente la simplicité, du peu dont nous avons besoin. La symbolique de la coquille, de toute façon, va au-delà de ça, c’est une symbolique riche et complexe présente en beaucoup de cultures. Dans le bouddhisme c’est un des huit symboles de chance et c’est un vœux pour un voyage heureux. « Celui de la coquille » était le nom donné par les Aztèques au dieu de la Lune, archétype féminin, reine des eaux, qui préside à la naissance de la végétation et à la fécondité en toutes ses manifestations.

    Selon les mythes, d’une coquille naquit Vénus, ainsi représentée par Botticelli et, puisqu’elle est liée à l’eau, source de vie, la coquille est, auprès de beaucoup de peuples, symbole de naissance et fertilité. Les fonts baptismaux et les bénitiers ont souvent la forme d’une coquille, puisqu’elle est symbole, pour les chrétiens, de renaissance et résurrection. Tout le monde connait la coquille st Jacques! Les lignes de la coquille, qui partent le long de la partie élargie et se joignent à la partie opposée, nous rappellent que nombreuses sont les voies, mais une seule est la destination, que chacun a sa route, son propre chemin, mais le but pour tous c’est de rencontrer soi même au fond de son cœur. La coquille est aussi le symbole de l’accueil, du laisser couler, comme la coquille accueille la mer sans la retenir, ainsi nous devrions laisser couler la vie sans essayer de l’arrêter.
    Finalement, la capacité de produire des perles, en réponse à une stimulation irritante, nous rappelle comme chaque souffrance, chaque malaise, chaque blessure peut devenir notre trésor le plus spécial.

    Coquille d’ormeau

    Traditionnellement l'on fait brûler l'encens amérindien dans une coquille.
    L'oreille de mer est la plus utilisée par la plupart des Nations. La coquille d'ormeau est très belle, comporte des trous pour favoriser la ventilation et, en outre, résiste très bien à la chaleur.
    Pour certaines Nations, elle symbolise la grande Déesse de l'Océan Pacifique.
    Dans le processus de purification de la fumigation, les quatre éléments sont représentés : le coquillage vient de l'eau, l'allumette qui embrase est le feu, les herbes et les cendres sont la terre et enfin la fumée, l'élément air.
    Les Amérindiens suivent depuis toujours les principes du développement durable, qui suppose une plus grande solidarité, en répondant aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs.

     

    http://www.pontidiluce.org/public/route_francigena_saint_jacques_saint_francois/la_conchiglia.asp 
    http://www.les-encens.com/encensoirs/625-coquille-d-ormeau-amerindienne.html

     

     


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  • Bastet

     Bastet

    La Déesse Bastet
    Ma déesse préférée!

    Le principal sanctuaire de la déesse Bastet féline se trouvait à Boubastis, dans le Delta oriental du Nil. Elle est généralement représentée sous la forme d'une femme à tête de chat ou d'une chatte, ou représentée sous la forme d'une lionne ou d'une femme à tête de lionne, elle s'identifie alors à la déesse guerrière Sekhmet.

    Fille du dieu soleil Rê, Bastet est cependant parfois considérée comme la fille d'Amon. Elle est une déesse à double visage : Sous sa forme de chatte ou de déesse à tête de chat, elle est la déesse bienveillante protectrice de l'humanité, également déesse de la joie et déesse de la musique. On la représente ainsi parfois souriante. Elle est également réputée pour ses terribles colères.
    En revanche, sous les traits d'une déesse à tête de lionne, elle s'identifie alors à la redoutable déesse de la guerre, Sekhmet.
    Bastet symbolise l’apaisement, grâce aux rites, de la furie destructrice de la lionne Sekhmet.

    La séduisante déesse à tête de chat, sacrée, protectrice des femmes et des enfants, détient le pouvoir magique qui stimule l'amour et l'« énergie charnelle ». Un atout qui lui valait un culte tout particulier de la part des Égyptiens.

    Bastet est une déesse aux caractères antagonistes, douce et cruelle, elle est aussi attirante que dangereuse. Bastet est aussi le symbole de la féminité, la protectrice du foyer et la déesse de la maternité. Mais toujours en elle, sommeille le félin, et c'est ainsi que Bastet lutte contre le serpent Apophis chargé de contrecarrer la course de l'astre solaire. Elle porte souvent un sistre dans sa main.

    Sans doute sous son influence, les chats en Égypte faisaient partie des rares animaux à êtres embaumés puis momifiés.

    Son caractère est influencé par le caractère des animaux qu'elle occupe, le caractère de la chatte tantôt caressante, tantôt sauvage lorsqu‘elle devient Sekhmet.

    Selon certaines traditions, Bastet serait l'épouse d'Atoum et elle aurait enfanté le lion Miysis (Mihos en grec). D'après une tombe de la vallée des reines où elle porte des couteaux pour protéger le fils du roi, elle aurait aussi enfanté et allaité Pharaon dont elle serait la déesse protectrice.

    La déesse Bastet est une divinité discrète, elle n'est jamais représentée sauf dans son temple de Boubastis.

    Pendant la Basse Epoque, la fête la plus populaire est celle de Bastet.
    L'ennemi juré de Bastet est le serpent Apophis qui cherche à arrêter la course du disque solaire.
     Elle forme avec le dieu Basty un couple divin, par analogie avec le couple divin Chou et Tefnout.

     Les temples dédiés à Bastet:
      Le temple de Bastet à Bubastis à Tell-Basta
      Le temple de Bastet et Sekhmet de Léontopolis
      Le temple de Bastet à Saqqarah

     

      Bastet

      

     

    Source : wikipédia et http://www.guidegypte.com/dieux/bastet.php


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    L'Eté Indien

     

    L’ÉTÉ INDIEN

    Mudjekewis avait neuf frères et ensemble, ils vainquirent l'ours géant. Aussi reçurent-ils en présent la ceinture sacrée qui contient de quoi vivre heureux sa vie durant.

    Le mérite de cet exploit, chacun le savait, revenait à Mudjekewis, le plus jeune des 10 garçons, et ce fut à lui qu'échut le pouvoir de gouverner les vents d'Ouest.
    On l'appela dès lors Kabeyun, père des airs, et il entreprit de distribuer une part de sa puissance à chacun de ses fils.
    A Wabun, il donna l'Est; à Shawondasee, le Sud et à Kabiboonoka, le Nord. Seul Manabozho n'eut rien de cet héritage car sa naissance avait été illégitime.

    C'est pourquoi, plus tard, blessé par cette injustice, il partit en guerre contre son père jusqu'à ce que celui-ci, accédant sa requête, consente à lui céder une part de la souveraineté de Kabiboonoka, en lui abandonnant le privilège de régner sur les vents du Nord-Ouest.

    Shawondasee, maître du Sud, révéla très jeune son indolence. C'était, bien avant l'âge, un vieillard poussif peu enclin à voyager, les yeux mi-clos toujours fixés droit devant lui.
    Souvent il soupirait lorsque venait l'automne, dispensant généreusement cet air doux qui gagne alors tout le Nord du pays.
    Mais un jour, il aperçut au loin, courant gracieusement à travers les plaines du Nord, une jeune fille aux cheveux d'or.
    Elle était très belle et il en tomba aussitôt amoureux.
    Ses boucles surtout, blondes comme le blé mûr, avaient conquis son cœur.

    Cependant sa paresse naturelle l'emporta sur sa passion et, à l'aube du matin, il la surprit enveloppée d'une nuée blanche comme neige.
    Il en conçut aussitôt une vive jalousie, persuadé que son frère Kabiboonoka s'était mis en tête de la lui ravir en lui offrant l'une de ses écharpes immaculées dont les vents du Nord ont coutume de se parer aux approches de l'hiver.

    Pour briser le sortilège de son rival, Shawondasee, haletant, souffla comme il put et, le ciel fut envahi de fils d'argent.
    Mais lorsque ceux-ci se dissipèrent, la belle avait disparu et, avec elle les mille graines finement ailées qui couronnent les fleurs du pissenlit de la prairie!

    Il est un âge pour tout, dit le sage, et Shawondasee avait eu le tort de se croire assez jeune pour être aimé de la fille aux cheveux d'or.
    En la poursuivant de ses soupirs alanguis, il n'avait fait que précipiter sa fuite.

    Depuis, croyant chaque automne revoir l'objet de sa flamme courir dans les prés comme au premier jour, le vieillard continue de haleter doucement au souvenir d'un bonheur inaccessible, gratifiant les terres du Nord, à la veille de l'hiver, de cette saison à nulle part pareille et que les hommes blancs appellent l'été indien.



     

    http://cheyenne49.e-monsite.com/pages/legendes/la-fille-aux-cheveux-d-or-ou-la-legende-de-l-ete-indien.html 

     

     

     


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  •  Le Château de la Reine des Fées

    près de Blaye (Gironde)

     Il est incontestable que les traditions populaires ont une certaine importance historique ; car elles sont presque toujours un mélange de roman et d’histoire. L’on voit que ce n’est pas d’hier que la vérité se cache sous le manteau de la fable.

     Il existait au XIXe siècle à Saint-Ciers-de-Canesse, près de Blaye (Gironde), un remarquable dolmen, sur lequel l’imagination populaire nous a légué une légende curieuse qui rappelle les Mille et une nuits : c’est le même mélange de merveilleux et de terrible.

     Ne parlez pas aux habitants de ces contrées des druides et de leurs terribles mystères célébrés sur ces blocs géants, ils vous riraient au nez sans merci. « Ces pierres levées (peyres lebades), vous diront-ils, ne voyez-vous pas que ce sont les ruines de l’entrée du castel de las Hagues (du château des Fées) »,

     l’entrée du château des Fées dont nul être humain y pénétrant ne sortait vivant car dévoré par ses occupantes, à l’exception d’un pasteur, voyageur acceptant de relever un défi en partant à la conquête d’un œuf magique détenu par le plus puissant des mauvais génies.  

    Dolmen de Lussac (Gironde)

     Ils vous feront observer que tout prouve que ces pierres ont été habitées ; et, en effet, la science vous dira, avec M. Jouannet : « Que trois blocs énormes servaient de murs à ce château des Fées ; qu’il avait pour toit une pierre gigantesque, et que cette masse reposait, à sept pieds du sol, sur trois blocs et sur une pierre plus petite placée à l’entrée ; que le support du nord avait été entamé par la main de l’homme; qu’on y avait ouvert une porte qui depuis a été bouchée. Cette particularité fait présumer qu’à une époque inconnue cet étrange réduit a été habité. Un puits, creusé auprès, semble venir à l’appui de cette conjecture. » Pour les habitants, c’est plus qu’une conjecture, c’est une incontestable réalité ; écoutez plutôt ce qu’ils racontent :

     Un jeune et beau pasteur, coupable d’indépendance envers son tyrannique patron, avait franchi le support d’entrée et s’était réfugié dans cet antre maudit, dont nul être humain n’osait approcher ; car on n’avait jamais revu ceux qui y étaient une fois entrés. Ces blocs énormes étaient, en effet, la porte gigantesque du puits de l’abîme qui communiquait jusque dans les entrailles du monde, et sous laquelle passaient les mauvais génies pour se rendre dans leur empire souterrain. A peine le pasteur avait-il mis le pied sur la pierre d’entrée, que le plus affreux spectacle frappa ses regards : des ossements humains jonchaient le sol de cette horrible caverne, et, à sa voûte, des gouttes de sang figé pendaient en stalactites.

     Saisi d’horreur, il détourne ses regards et se rejette en arrière ; le sol semble céder sous lui, et il se sentit aussitôt descendre. L’éclat extraordinaire du lieu où il arrive si mystérieusement le force de fermer ses yeux éblouis. Tout à coup, des bras invisibles le saisissent, l’enchaînent, l’enlèvent, et le transportent dans une salle non moins magnifique. Des colonnes d’albâtre en soutenaient la voûte de cristal. Au milieu s’élevait un trône resplendissant, ombragé par deux arbres aux rameaux d’or et couverts de rubis.

     Le pasteur se croyait le jouet d’une illusion, et son admiration redoubla lorsqu’il vit entrer une gracieuse phalange de femmes, qui vinrent, une à une, prendre rang autour de lui. Elles étaient toutes d’une merveilleuse beauté. Il se crut transporté dans la demeure céleste des déesses. Mais son enthousiasme n’eut plus de bornes quand il aperçut une femme mille fois plus belle que ses compagnes.

     C’était Fréa, la Reine des fées, qui suivait ses gracieuses soeurs ; Fréa, à la robe blanche et flottante, aux souliers d’or, qui portait ses noirs cheveux flottants sur ses belles épaules, et qui ornait son front pur d’une chaîne d’or et de diamants. Elle s’avançait, dans sa démarche pleine de grâce et de majesté ; quand ses beaux yeux s’arrêtèrent sur le jeune homme, un nuage de tristesse vint les voiler. Le pasteur, nourri dans la vénération religieuse de ses pères, qui adoraient la femme comme une divinité, se jeta aux pieds de ce trône, où elle vint s’asseoir. Fréa pensa qu’il implorait sa clémence : « Non, non, dit-elle, il faut mourir. »

     Mais le pasteur ne l’entend pas ; saisi d’admiration, il contemple avec amour cette beauté merveilleuse et toujours jeune, dont les hommes n’ont pas idée. La reine était fée, et les fées sont femmes ; elle eut pitié de ce beau et naïf jeune homme, qui oubliait son sort pour la regarder.

     – « II faut mourir », répéta-t-elle enfin d’une voix triste et émue.

    – « Ah ! les dieux sont donc aussi cruels que les hommes », s’écria le pasteur avec amertume et comme sortant d’un rêve ; j’ai fui la mort pour aller au devant de la mort ; mais, du moins, je serai moins malheureux de la recevoir de votre main.

     – « Ah ! ce n’est pas une même mort ! celle qui t’est préparée est horrible, épouvantable : tu seras dévoré vivant. »

     La Reine des fées s’arrêta et détourna la tête pour cacher une larme, et cette larme était d’or pur. Elle reprit bientôt :

     – « C’est là le tribut fatal que nous payons à Rimer, le plus puissant des mauvais génies. Ces blocs debout, sous lesquels tu t’es réfugié, malheureux enfant, sont la table où ses victimes lui sont offertes. Nul homme ne lui est échappé et ne lui échappera, s’il n’a conquis l’œuf des serpents.

     – « Si c’est là une conquête qu’un homme puisse entreprendre, je l’entreprendrai, dit en se relevant le pasteur, d’un air résolu. J’ai souvent dompté les taureaux sauvages, lutté avec les ours et les loups-cerviers de nos forêts ; tombe sur moi le ciel, je ne crains rien ! »

     Le courage plaît aux fées ; dans leur cœur, il est souvent le voisin de l’amour, et l’amour est bien fort. La Reine des fées, séduite, voulut sauver le pasteur. Quand fée le veut, Dieu le veut. Fréa lui donna un anneau mystérieux qui rendait invisible, pour qu’il pût échapper à la vue perçante des serpents et à leur active poursuite.

     Grâce à ce puissant secours, il pénétra sans danger dans l’horrible caverne où mille serpents entrelacés avaient, de leur bave, composé l’œuf magique. Le pasteur s’en empara aussitôt, et, montant sur la table du sacrifice, il attendit sans terreur Rimer le dévorant. Au moment où la nuit devient de plus en plus sombre et où la clarté des étoiles va pâlissant peu à peu, il entendit dans les airs un bruit sourd comme un battement d’ailes, et il vit approcher, monté sur un monstrueux loup ailé, se servant de serpents en place de brides, le terrible génie de l’abîme, qui descendait sur lui avec la rapidité de la foudre pour le dévorer, comme sa victime inévitable.

     Mais le pasteur, le touchant soudain avec l’œuf magique, le terrassa, le vainquit, et l’enchaîna pour l’éternité. Alors cessèrent les sacrifices humains, et le vaillant pasteur fut béni par les fées et par tous les pères qu’il arrachait à ce tribut fatal. Il ne retourna cependant pas avec les hommes, demeurant toujours avec Fréa, la Reine des fées, son sauveur. Il eut une longue et heureuse vie, car son épouse lui donna des pommes d’or qui avaient la vertu de conserver une éternelle jeunesse.

     Mais comme il ne pouvait se nourrir des célestes aliments des fées, il se creusa un puits près de la porte des Géants ; avec une hache de pierre précieuse, don magnifique de sa compagne, il tailla dans le bloc du nord un réduit où il déposait le produit de sa chasse.

     Telle est la tradition très peu connue du castel de las Hagues, de ce château des Fées, où nous ne voyons, nous, qu’un dolmen. A travers les festons et les gracieuses découpures du manteau de la fable apparaît la vérité toute nue. L’œuf des serpents, les sacrifices humains ; d’un autre côté, la victoire par l’amour d’un allié du ciel sur les antiques divinités ; tout cela frappe d’étonnement et nous autorise peut-être à conclure que les traditions populaires ont leur importance historique.

      

    Source: http://www.france-pittoresque.com/spip.php?article3545

     

     

     

     


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