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    MAÂT

     

    MAÂT

     Fille de Rê (ou d'Atoum) et épouse de Thot, Maât est une divinité primordiale dans la mythologie égyptienne, elle permet l'équilibre du monde établi par le créateur. C'est Maât qui assure le bon déroulement des jours, des saisons, de la crue du Nil etc...  La loi de Mâat gouvernait l’Egypte, la loi de l’ordre et de la justice.

    La déesse Maât représente le monde structuré et l'ordre universel et cosmique. Maât est le contraire de tout ce qui est désorganisé ou sauvage, injuste ou destructeur. Pharaon devait maintenir la Maât ou la loi de Maât dans toute l'Égypte, c'est à dire qu'il devait maintenir l'ordre dans l'Etat égyptien et dans l'univers.

    Ainsi comme ses sujets, le pharaon obéissait à Maât et parfois les reliefs de temples le représentaient offrant aux dieux une petite statue à son effigie.

    Le premier devoir du pharaon est de faire respecter la loi de Maât, chaque matin, il fait une offrande à Maât pour montrer qu'il se conforme à sa règle.

    A partir de la XVIIIème dynastie, le couple royal est identifié à Rê et à Mâat, leur union est la garantie du juste et bon fonctionnement de l'univers.

    Maât incarne aussi la Justice, la Vérité, l'ordre, la paix. Là encore, il incombe au pharaon de faire respecter dans son gouvernement ces principes d'équité. Maât tient également une place primordiale dans le temple.

     Ses représentations et symboles

    Au niveau de ses représentations, contrairement aux autres Dieux, celles de Maât ne laissent place à aucune fantaisie. Ainsi Maât est-elle toujours anthropomorphe, sous les traits d'une femme et sa peau est ocre jaune. Car il est de règle en Égypte de représenter humainement, de personnifier en quelque sorte, les concepts.

    De même Maât ne prend jamais l'aspect d'une autre Déesse comme ce fut le cas de plusieurs autres divinités. Elle est souvent représentée accroupie, assise sur ses talons, ou plus souvent recroquevillée. Quelquefois la déesse Maât est représentée agenouillée étendant ses bras ailés dans un geste de protection. Atoum proclame qu'elle n'est autre que la fille vivante de Tefnout selon les textes des sarcophages.

    Elle est coiffée avec une plume d’autruche droite sur sa tête (hiéroglyphe qui sert aussi à écrire son nom). Elle est vêtue de la longue robe moulante des Déesses et porte des bijoux. Elle tient la croix de vie ânkh sur ses genoux. Ses images sont présentes sur de nombreux sarcophages comme un symbole de protection pour l'âme des morts. Des représentations de Maât comme une Déesse sont enregistrées à partir du milieu de l’ancien empire: (2647-2150).
    Aucun animal ne lui était consacré. Sa couleur était l'ocre jaune, qui est la couleur de sa peau . Son élément était l'air.
    Aucune fête particulière ne lui était consacrée.

     Le culte de Maât

    Si le culte rendu à Maât fut plus que restreint, le respect qu'elle suscita fut en revanche sans bornes. Car la maât (la justice) fut toujours une pierre angulaire de l'équilibre social. Le respect des hommes entre eux, notamment, assurait en quelque sorte une part du salut. Un salut que Maât saura estimer lors du jugement final rendu par Osiris. Parler selon Maât" signifiait dire la vérité.

    Maât est également présente dans l'au-delà : elle est associée au jugement d'Osiris dans la pesée de l'âme. La plume posée sur le plateau de la balance qui sert à peser le cœur du défunt permet de déterminer si son âme est "conforme à Maât". La salle du jugement dernier est appelée "salle des deux Mâat" en référence à la dualité égyptienne et du fait que Mâat est à la fois la déesse de la sagesse et de la justice.

    Au jugement dernier le cœur parlait selon Maât et ne pouvait mentir. La mort venue, aucun défunt ne pouvait éviter l'épreuve du jugement dernier. Là, était calculé le poids du bon et du mauvais accumulés dans le cœur de chaque homme. Ainsi le défunt qui aura vécu avec justice et bonté sera-t-il assuré de voir son cœur comparé à Maât avec avantage pour lui.

    Maât joue un rôle essentiel dans le rituel de la pesée de l'âme, elle est représentée comme la plume qui sert de contrepoids dans la balance, le cœur du défunt doit être plus léger ou égal au poids de la plume Maât. Lors de la pesée de l'âme, Anubis met dans la balance le cœur du défunt, le contrepoids étant la fameuse plume de Maât. Si le poids du cœur est supérieur à celui de la plume de Maât, il sera dévoré, si le cœur est plus léger, le défunt pourra continuer ses épreuves divines pour accéder à la vie éternelle.

    Maât comme un principe fut créé pour répondre aux besoins complexes de l'état émergent Égyptien qui embrassa divers peuples ayant des intérêts contradictoires. L'élaboration de telles règles a cherché à éviter le chaos et Maât devint la base de la législation Égyptienne.  

     

    MAÂT

     

     Sources: http://www.antikforever.com/Egypte/main_egypte.htm  - 
     http://www.guidegypte.com/dieux/maat.php  -
     http://jfbradu.free.fr/egypte/LA%20RELIGION/LES%20DIEUX/maat.php3?r1=5&r2=2&r3=0  

     


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  • Athéna

    Athéna

    Athéna, déesse de la guerre et de la sagesse

    Athéna est une des déesses les plus importantes de la mythologie grecque. Dans la mythologie romaine, elle correspond à la déesse Minerve, connue aussi sous le nom de Pallas Athéna.

    Elle est aussi la Déesse de la Lune (celle qui brille pendant la nuit).

    La naissance d'Athéna :
    Athéna est fille de Zeus et de Métis, une Titanide qui échappait constamment aux convoitises de Zeus en se métamorphosant en permanence, mais Zeus, grand coureur de jupon à qui personne ne résistait, finit par la prendre et la rendre enceinte d'Athéna.
    Zeus décida d'avaler Métis enceinte car un oracle de la Terre-Mère prédit que l'enfant de Métis détrônerait Zeus. Quelque temps après, Zeus en se promenant, fut pris par une violente douleur de la tête, alors il se mit à crier ; les cris furent entendus par Hermès qui passait par là. Hermès comprenant l'origine des céphalées de Zeus, convainquit Héphaïstos de faire une brèche dans la tête de Zeus; de sa tête ouverte, la déesse Athéna jaillit adulte et armée de la tête aux pieds.

     Jeune fille, en combattant amicalement avec la lance et le bouclier sa compagne de jeux et sa sœur de lait Pallas, elle la tua accidentellement. Ce meurtre la toucha énormément et pour lui rendre hommage, elle plaça son nom de (Pallas = jeune fille) avant le sien.

    Attributions de la déesse :
    Les attributs de la déesse Athéna sont l’olivier, la chouette (qui symbolise la sagesse), l'égide (cuirasse faite de la peau de la chèvre Amalthée qui veilla sur la petite enfance de Zeus), le casque, la lance et un bouclier orné de la tête de Méduse, la gorgone tuée par Persée qui pétrifiait ceux qui la regardaient. A sa main droite une lance.

    Athéna déesse de la guerre et de la sagesse :
    Pour les Grecs elle est la Déesse de la guerre, mais elle est aussi la Déesse de la sagesse qui incarne la Raison, l’Équité. Elle participe aux combats de lutte contre les Géants.

    Parmi les dieux, Athéna fut le principal soutien du camp des Grecs pendant la guerre de Troie. Mais après la chute de Troie, les Grecs négligèrent de respecter le droit d'asile d'un autel d'Athéna où la prophétesse troyenne Cassandre avait cherché refuge. Pour les punir, Poséïdon lança à la demande d'Athéna des tempêtes qui détruisirent la plupart des bateaux grecs revenant de Troie.

    Athéna déesse vierge:
    Athéna est restée toujours vierge et jeune, elle repoussait toutes les avances qui lui étaient faites par les dieux, les titans et les géants. Elle adoptera Erichtonios. A Erichthonios, comme Asklépios, Athéna confère le pouvoir de ressusciter les morts à l'aide du sang de la Gorgone Méduse ; elle lui donne deux gouttes du sang de la Méduse, l'une pour tuer et l'autre pour guérir; elle les met dans deux fioles et les fixe sur son corps de serpent avec des fils d'or.
    Dans ses combats, Athéna rend invincibles les héros qu'elle protège, comme c'est le cas pour Persée qui trancha la tête de la Gorgone Méduse grâce à son aide, et pour la remercier, Persée lui offrit la tête de Méduse que l'on voit désormais fixée sur son bouclier, et qu'elle utilise pour pétrifier ces ennemis. Elle protège aussi Ulysse dans l’Odyssée.

    AthénaAthéna, la Patronne de la ville d'Athènes :
    Athéna est la protectrice de nombreuses villes et particulièrement Athènes, elle n'est devenue la déesse de cette ville qu'après avoir remporté un défi l'opposant à Poséidon, dieu de la Mer. Elle planta le premier olivier sur l'Acropole d'Athènes, près d'un puits d'eau salée formé par l'implantation du trident de Poséidon qui revendiquait son droit de patronage sur la ville ; mais voyant Athéna prendre place sur l'Acropole, Poséidon décida de la combattre, mais Zeus intervint en soumettant l'affaire à l'arbitrage des dieux et des déesses. Elle gagna l'arbitrage par une voix de plus, alors elle obtint le droit de patronage sur la ville d'Athènes.

    Athéna était également la patronne des arts agricoles et de l'artisanat féminin, notamment le filage et le tissage. (elle enseigne son art à Pandora ; mais en tant que déesse, elle ne peut pas accepter d'être surpassée par la mortelle Arachné ; elle la transforme en araignée après avoir déchiré son ouvrage trop parfait.) Elle donna aux hommes, entre autres cadeaux, la charrue et de la flûte, (- Elle invente la trompette et la flûte à deux tuyaux qui génère le même son que celui émit par les deux Gorgones pleurant la mort de leur sœur Méduse), l'art de dompter les animaux sauvages (C'est elle qui donne à Bellérophon l'instrument nécessaire pour dompter le cheval ailé Pégase).

    - Athéna préside surtout aux travaux du bois et protège les bûcherons, les charpentiers, les constructeurs de chars et de navires ; c'est elle qui aide et protège Tektôn, fils d'Harmôn l'Ajusteur qui a construit pour Pâris le navire qui emporta Hélène à Troie. Elle assiste Danaos, l'inventeur du premier navire ; elle enseigne et dirige le charpentier Argos, le constructeur du navire des Argonautes qui partent sous le commandement de Jason à la recherche de la Toison d'Or. Elle supervise toutes les opérations de la construction du bateau d'Ulysse qui lui a permis de quitter l'île de Calypso. Elle rabote et polit le bois de la lance de Pélée.

     

     

     Source: http://www.aly-abbara.com/histoire/Mythologie/Grece/images/Athena_Damas_Syrie_detail.html

     

     

     

     


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  • LES ERES ET LES DIEUX

    LES ERES ASTROLOGIQUES ET LES DIEUX

    Je suis toujours étonnée quand j’étudie les civilisations antiques de voir comme leurs symboles ou leurs dieux correspondent avec l’ère astrologique dans laquelle ces peuples se trouvent.

    A noter que les religions de -4 429 à ce jour , ont bien adopté le signe zodiacal de l’ère dans laquelle elles se sont constituées: Poissons pour le christianisme, Bélier pour les religions d’avant le christianisme, et Taureau pour l’ère précédente.

    Ainsi nous voyons le culte du taureau, animal sacré, dans les civilisations égyptiennes, grecques, crétoises, hittites et même nordiques, remplacé par celui du bélier, ère précédente.

    Le veau d’or a été détruit par les hébreux , le bélier étant leur signe et le veau régressant jusqu’aux religions de l’ère précédente.

    Cela prouve bien que les prêtres fondateurs de ces religions de -4 429 à -135 connaissaient les jours vernaux et la relation au passage de la terre dans la zone zodiacale correspondante.

    Dans l’histoire de Moïse, nous le voyons redescendre du mont Sinaï pour retrouver son peuple qui avait fait une statue d’or au taureau (le veau d’or), ce qui le fait entrer dans une grande colère. En effet l’ère du taureau était terminée et Moïse inaugurait l’ère du bélier (on le représentait avec des cornes de bélier enroulées sur les oreilles).

    Les égyptiens se mirent à représenter le dieu Amon sous la forme d’un bélier et construisirent de grandes allées bordées de béliers à l’entrée des temples.

     Jésus inaugura l’ère des Poissons. Le signe de ralliement des premiers chrétiens était un poisson qu’ils dessinaient sur le sol ou les murs. Ensuite ils furent autorisés à porter sur eux la marque d’un poisson pour se reconnaître.

    - Le poisson est aussi au cœur de Agapes, le repas chrétien. Le poisson étant la nourriture des chrétiens et non plus la viande immolée en sacrifice. Il symbolise également le sacrement de l'Eucharistie préfigurée par la multiplication des pains et des poissons.

    Jésus-Christ et ses apôtres étaient souvent désignés sous le nom de pêcheurs et figurés comme tels, donc on appela « poissons » les hommes gagnés à la foi chrétienne grâce à leur parole. Cette appellation fut sans doute inspirée par les histoires de pêches si fréquentes dans l'Évangile, et particulièrement par la pêche miraculeuse, où le Christ a voulu mettre la réalité à côté de la figure. Monté sur la barque de Pierre, qui était l'image de l'Église chrétienne, son Maître commence par « pêcher les âmes » en annonçant la bonne nouvelle à la foule qui le suivait; et ensuite, il fait prendre sous ses yeux, par ses apôtres, une quantité énorme de poissons, qui sont la figure des multitudes qu'ils devaient convertir un jour ; il donne exactement la signification de ce miracle, en leur annonçant que désormais ils seront pêcheurs d'hommes. »

    (Source: Wikipédia)

     Nous sommes actuellement à l’ère du Verseau, signe des ondes dans lesquelles nous baignons et de la diffusion des connaissances.

    Je joins ce texte à mes réflexions personnelles:

    « Sortons maintenant des horizons spirituels des peuples indo-européens et passons au christianisme. La religion qui a fini par s'imposer à l'Occident a un rapport particulier avec le poisson. Dans l'Eglise romaine, le poisson est devenu emblème du Christ, notamment dans l'acrostiche ICHTUS, signifiant "poisson" en grec, où les Chrétiens lisent: "Iesous Christos Teou Huis Soter" (= Jésus Christ, fils de dieu et sauveur). En outre, “les poissons dans les sacrements, avec le vin et un morceau de pain représentent l'eucharistie et la Dernière Cène… Les premiers pères de l'Eglise étaient appelés “les fidèles petits poissons”, et les Apôtres étaient définis comme des “pêcheurs d'hommes”…» (Cooper).

    Toutes ces convergences du symbolisme ichthyique, dans le christianisme des origines, a été expliqué par l'ouverture de l'âge céleste dominé par les Poissons du Zodiaque, dont nous venons à peine de sortir pour entrer dans l'ère du Verseau.

    Dans une telle perspective, on peut s'attendre à ce que de nouveaux symboles prennent la place des anciens, avec l'avènement d'une ère nouvelle. De nouveaux mythes fondateurs (ou refondateurs?) entreront-ils en jeu? »

     Alberto LOMBARDO. (article paru dans La Padania, 11 mars 2001, http://www.lapadania.com ; trad. franç.: Robert Steuckers).

     


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  •  Viracocha

     Viracocha

    Viracocha est le principal dieu des Incas, dieu créateur, roi de la foudre et des tempêtes. Il est parfois représenté comme un vieil homme portant une barbe (symbole du dieu de l'eau), une longue robe et transportant un sac.
    Aussi orthographié Huiracocha, Wiracocha ou Wiraqocha, il était à l'origine adoré par les premiers habitants du Pérou et il fut intégré relativement récemment au Panthéon Inca, probablement sous l'empereur Viracocha Inca (mort en 1438), qui a pris le nom du dieu.

    Avant Viracocha, le monde était sombre. Viracocha créa le soleil à qui il commanda de se lever derrière une roche noire, l'île du soleil qui émergeait du lac Titicaca. Il créa aussi la lune et les étoiles. Ensuite, Viracocha créa les tribus des Andes, qui sortirent des grottes, des sources au milieu de leur territoire respectif. Il leur attribua à chacune un costume, une langue et des traditions.

    Selon Thor Heyerdahl (Early man and the ocean, 1978) le personnage mythique de Viracocha existe dans une mutlitude de civilisations préeuropéennes d'Amérique du Sud et Centrale. Selon les différentes légendes de ces peuples, ce personnage aurait été de grande taille, de peau claire, avec une longue barbe et une grande toge, d'un style similaire à un moine. Il aurait suivi une route allant du Nord vers le Sud, civilisant suivant ces légendes les différents peuples qui se trouvaient sur son passage et leur donnant des valeurs et des techniques, les faisant passer du statut de sauvage à celui d'homme civilisé. Viracocha se présentait comme étant le fils du soleil.
    Pour différentes raisons, il changeait de lieu, continuant sa route vers le Sud.
    Un jour à Manta (Equateur) il marcha vers l'ouest et il entra dans les eaux du Pacifique, en promettant de revenir un jour Il quitta définitivement le continent américain sur un bateau partant vers l'ouest et la Polynésie.
    Les Incas pensaient que Viracocha s'était éloigné en laissant le travail quotidien du monde sous la surveillance des autres divinités qu'il avait créées.

    Les différentes légendes concordent au niveau des qualités de Viracocha et de l'autorité naturelle qu'elles lui conféraient. Cette divinité porte différents noms en fonction des différents peuples, Viracocha, Quetzacoatl, Con, Tici..., Il était aussi connu sous le nom de Tonapa et de Pachacamac; mais garde ses attributs essentiels de fondateur de la civilisation.

    La confusion entre ce dieu, qui était censé revenir, et les Européens aux traits physiques semblables (grands, de peau claire, barbus) explique la facilité avec à laquelle les Espagnols, et plus particulièrement les aventuriers Hernán Cortés et Francisco Pizarro (qui furent considérés par les autorités espagnoles hors la loi pour leurs expéditions), conquirent les puissants empires aztèques et incas. Ceci est toutefois aussi attribué à Quetzalcóatl.

    Source Wikipédia


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     Le trèfle à 4 feuilles

    La symbolique du trèfle à quatre feuille est très ancienne puisqu'on dit qu'Eve en rapporta du jardin d'Eden. On voit aussi sur certaines représentations des chinois en train de cueillir des trèfles à quatre feuilles. Même les druides parait-il…

    Il existe environ 1 trèfle à 4 feuilles pour 10 000 trèfles à 3 feuilles. Ces 4 folioles rappellent la forme d’une croix qui est censée protéger.

    Seul le trèfle cueilli à la main porte chance. Chaque feuille de Trèfle a une symbolique:

     La 1ère représente l'ESPOIR

    La 2ème, la FOI

    La 3ème l'AMOUR

    Et la 4ème la CHANCE

    Pour les anglo-saxons la 1ère représente la renommée, la 2ème la richesse, la 3ème l’amour et la 4ème la santé.

    Au 15ème siècle trouver un trèfle à 4 feuilles promettait bonheur et richesse pour toute la vie. De nos jours, il annonce une rencontre amoureuse et le mariage.

    A la fin du 19ème siècle, les parisiens portaient des trèfles en bracelet, en collier, en chaîne de montre, en épingles à cravate, etc…

    Dans les années 60, le trèfle à 4 feuilles devient le symbole de l’Alfa Roméo. On offre un trèfle à 4 feuilles en porte-bonheur mais aussi pour protéger des fantômes en Lorraine, du diable en Bretagne et il fait gagner des procès en Belgique.

    Mais il existe encore plus rare que le trèfle à 4 feuilles, le trèfle à 5 feuilles qui rend chanceux au jeu et permet des conquêtes féminines sauf aux USA où il porterait malheur. Mais ce ne serait qu’un oxalys, autrement dit une autre espèce.

    Humour : Si vous glissez un trèfle à quatre feuilles sous votre lit ou votre oreiller, aucun fantôme ne viendra jamais troubler votre sommeil !

    D'où vient la légende?

    Ce qui est étonnant avec le pouvoir d'un Trèfle à quatre feuilles, c'est qu'il est universel. On en retrouve trace tant chez les Celtes que dans la civilisation chinoise. Dans le texte de la Genèse dans l'Ancien Testament, Eve la première femme aurait emporté un tel Trèfle de l'Eden.

    Les premiers celtes considéraient la plante comme un charme contre les esprits mauvais. De l'autre côté du monde, on peut aussi voir les petits chinois chercher les Trèfles pour qu'ils leur portent chance.

    Le trèfle à quatre feuilles est donc symbole de bonheur pour son propriétaire, ce dernier serait un bouclier redoutable contre les mauvaises énergies.

    Pour Sophocle, ce trèfle renfermait un venin terrible alors que, pour le Romain Pline, elle était un antidote à la morsure de serpent. On s’en servait pour créer des philtres d’amour. Les druides croyaient que le détenteur de ce trèfle avait le don de percevoir la présence des démons.

    Chez certains peuples, le trèfle à quatre feuilles est lié au pouvoir. Ainsi, dans la tribu des Abourés, celui qui trouvait un trèfle à 4 feuilles prenait le pouvoir de la tribu, jusqu'à ce qu'une nouvelle personne en trouve un.

    La probabilité de trouver un trèfle à quatre feuilles étant si faible, il faut déjà avoir de la chance pour en trouver, mais celui qui en trouve aurait donc d'après la légende, de grands biens à venir suite à cette trouvaille. Toutefois, certains disent qu'il faut le trouver sans le chercher, par hasard, pour qu'il ait véritablement son effet porte bonheur, et d'autres ajoutent même qu'il doit être trouvé par un soir de pleine lune. J'admet que là, celui qui trouve un trèfle dans ces conditions, est un sacré veinard.

     

     

     Sources: Wikipédia et http://trefle-a-quatre-feuilles.fr/content/8-trouver-un-vrai-trefle-a-quatre-feuilles-porte-bonheur -
    http://www.les-vegetaliseurs.com/article-94135-lalegendedutrefleaquatrefeuilles.html

     

     


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