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    Etain et Midir

    Mythologie celtique irlandaise

    Étain

    Étain est une déesse primordiale dont le nom signifie « poésie », elle fait partie des Tuatha Dé Danann. Étain est la fille de Diancecht (ou de Riangabair selon certaines sources, ou encore la fille d'Ailill roi d' Ulaid dans le Tochmarc ). Connue aussi sous les noms de Étan et Étaine, elle apparaît dans plusieurs récits mythiques, dont le Tochmarc Étaine (la Courtise d’Étaine), le Fled Bricrend (le Festin de Bricriu) et le Lebor Gabála Érenn (le Livres des conquêtes de l'Irlande).

    Midir

    Midir est le dieu souverain de l’Autre Monde des Tuatha Dé Danann.

    Après la défaite des Tuatha Dé Danann par les Milesiens, il réside dans le sidh de Breg Leith. Personnalité importante, il est très présent dans les récits du « cycle d’Étain ». Frère du Dagda, il est parfois considéré comme son double. Il est chargé de l’éducation d’Oengus (aussi appelé Mac Oc), l’enfant-dieu que son frère a eu avec Eithne.

    Lors d’un festin donné par son neveu Oengus, il est blessé à un œil et soigné par Diancecht, le dieu-médecin des Tuatha Dé Danann. En compensation du dommage subi, il demande qu’on lui donne un manteau, un char et la plus belle fille d’Irlande, qui se trouve être la déesse Étain. À l’instant de leur rencontre, il en tombe immédiatement amoureux et décide de l‘épouser.
    Mais il a déjà une épouse légitime, la magicienne Fuamnach, qui est d’une extrême jalousie. Elle n’a pas le pouvoir de tuer Etain, mais elle va poursuivre sa rivale en se servant des sortilèges les plus puissants de sa magie, qu'elle a apprise du druide Bresal.

    Elle va tout d’abord transformer Étain en flaque d'eau en la touchant avec un branche de sorbier, puis en ver de terre, puis en un merveilleux papillon.

    Midir qui n'a jamais vu de papillon en fait son compagnon et délaisse les femmes, de sorte que Fuamnach décide de recourir une nouvelle fois à ses pouvoirs magiques.

    Cette fois, elle forme une tempête et transforme Etain en mouche qu’un vent druidique emporte dans les airs pendant sept années.

    Oengus, fils adoptif de Midir, retrouve Étain sur une île et parvient chaque nuit à lui faire reprendre forme humaine. Ils vivent heureux jusqu'à ce que Fuamnach le découvre et lève une nouvelle tempête.

    Etain la mouche est précipitée dans un gobelet d'hydromel au cours d'un festin.
    Sous cette forme, elle est avalée puis « accouchée » par l’épouse du roi d’Ulster, Etar. C’est ainsi qu’elle peut renaître sous les traits d'une petite fille exactement mille douze ans après sa première incarnation. Cette fois, elle est Etain, fille d'Étar. 

    Jeune fille, Étain épouse Éochaidh, roi suprême d'Irlande, mais Midir vient à découvrir la renaissance d'Étain et se rend auprès d'Éochaidh pour tenter de la reprendre.
    Etain refuse de quitter son nouvel époux sans son consentement, mais Midir qui veut la récupérer, propose au roi une partie d’échecs, dont l’enjeu est sa propre femme.
    Il remporte la partie mais, lorsqu'il se rend au palais d'Éochaidh, il trouve toutes les portes closes car Eochaid refuse de tenir sa parole.

    Cependant, Midir parvient par magie à entrer dans la ville et dans le palais, et rejoint Étain. Tous les deux se transforment en cygnes et s’envolent.

    Furieux, Éochaidh marche vers le palais de Bri Leith et en fait le siège durant neuf ans. Après ce laps de temps, Midir feint de se rendre et promet de restituer Étain, mais le dieu va encore user de sa magie: il transforme cinquante jeunes filles en sosies d’Étain et demande à Eochaid d’en choisir une, une seule.

    Eochaidh examine attentivement les jeunes femmes, choisit l'une d'entre elles et s'en retourne à Tara. Quelques années plus tard, Midir révèle au roi d'Irlande qu'Étain était enceinte de lui lors de sa fuite, et que la femme qu'il a choisie est sa propre fille, Etain-Og.

    De cette union incestueuse va naître une fille Mes Buachalla, à l’origine d’une dynastie de rois, en donnant naissance à Conaire Mor.

     

     

    Une représentation de bronze des figures mythiques Midir & Etain,
    Centre du patrimoine Ardagh Artiste: Eamonn O'Doherty

     

     

     

     

    Source: Wikipédia et http://mythologica.fr/celte/etain.htm#sthash.Nym19acJ.dpuf

     

     

     


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  • Tara

    Tara

    La légende de Tara:

    Selon la tradition, Tara était, à l'origine, une jeune fille qui devint une déesse.

    Tout commence dans la nuit des temps, à l'époque du Bouddha "Son du Tambour".
    Vivait alors une princesse du nom de "Lune de Sagesse" qui, pendant dix millions d'années, fit chaque jour d'immenses offrandes à Son du Tambour et à ses disciples. Elle fit aussi, en sa présence, la promesse d'atteindre l'Éveil pour secourir tous les êtres, et de se consacrer sans cesse à leur bien.

    Les moines lui dirent alors que, pour atteindre son but, elle devrait prier afin de renaître homme et non point femme. Lune de Sagesse, qui ne voyait rien à redire à sa féminité, n'apprécia guère leur commentaire et, après leur avoir fait remarquer que, en ce qui concerne l'Éveil, il n'existe ni homme ni femme, elle leur déclara :

    "Beaucoup désirent l'Éveil dans un corps masculin, mais personne n'œuvre pour le bien des êtres dans un corps féminin. C'est pourquoi, jusqu'à ce que le Samsâra (Cycle des existences) soit vide, Je travaillerai pour le bien-être de tous les êtres dans un corps féminin".

    Puis, pendant dix millions d'années, elle pratiqua jusqu'à ce qu'elle atteigne la complète réalisation et devienne capable de libérer dix millions d'êtres chaque matin et autant le soir.
    C'est alors que Bouddha Son du Tambour déclara qu'elle serait désormais connue sous le nom de "Tara", la Libératrice.

    Vie après vie, Tara s'est manifestée sous une forme féminine pour montrer que l'illumination peut être atteinte aussi bien par les femmes que par les hommes, qui veulent ouvrir leur cœur et recevoir la bienveillance et la compassion.

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    Tara, est un Bodhisattva féminin très populaire et une divinité féminine issue de l'Hindouisme et du Bouddhisme Tibétain.

    Tara signifie «Etoile» et est interprété comme «celle qui aide à traverser l’océan du Samsara».

    Il existe 21 Taras différentes qui se distinguent par leur couleur, leur posture et les attributs qu’elles portent dans leurs mains. Mais les plus importantes sont la Tara Blanche et la Tara Verte.

    On trouve plusieurs légendes concernant sa naissance: la Tara blanche serait née de l’œil gauche d’Avalokistevara et la Tara verte de l’œil droit. Tara "celle qui Sauve" a pour mission de seconder le Bodhisattva de la Compassion, qui s'incarne dans chaque Femme Vertueuse.

    Les premières représentations de la déesse datent du VIe siècle de notre ère, époque à laquelle Tara était considérée comme la Shakti ou l'épouse d'Avalokitésvara. Au Tibet, où son culte se répandit au Xe siècle, et depuis lors, elle a été largement adorée en tant que divinité personnalisée.

    Tara

    Tārā blanche, Sītā Tārā (la Libératrice blanche mais aussi, lumineuse, claire) est l'une des formes des 21 Tārā connues. Elle est une déité du bouddhisme tibétain. Elle symbolise l'activité de pacification, et accorde plus particulièrement la longévité et la santé. Son mantra est souvent récité en pensant à quelqu'un. Elle exprime aussi la compassion, et on la représente avec sept yeux (3 sur le visage, 2 dans les paumes des mains, 2 sous la plante des pieds), pour signifier la vigilance et l'omniscience de l'esprit habité par cette compassion (karuna). Elle est dans la posture du vajra….

    On priera plus souvent Tara blanche pour ce qui est d’obtenir santé et longue vie avec ce mantra particulier : « Om tara toutara touré mama ayuhpunyajnana-pustimkuru svaha »

    Ce qu’il faut retenir de Tara blanche c’est qu’elle est une énergie de transformation, de protection, de liberté et de pardon. Elle transforme toutes les énergies négatives en énergies positives, l’énergie des lieux, des situations, des évènements. Elle purifie les énergies liées à notre karma, nous offrant la possibilité de nous libérer et de résoudre des problèmes liés au passé. Elle est surtout associée aux rituels de longévité ou de guérison.

     Tara

    La Tara verte (Dölma Doljan en tibétain,) est une autre des 21 formes de Tara, bodhisattva du bouddhisme qui officie pour la bienveillance des êtres. Elle est représentée assise, une jambe déployée, et ses deux mains tenant des fleurs de lotus, un cristal entre les deux yeux. La jambe gauche pliée montre son renoncement aux passions, la droite, à demi dépliée, montre que Tara est prête à se lever pour secourir tous les êtres. Ceci nous montre donc qu’elle à fais le choix de revenir pour aider ceux qui souffrent alors qu’elle-même est déjà libérée des imperfections du samsara. Son emblème est la couleur verte, symbole d'espoir, et le lotus bleu à demi-ouvert.

    La Tara verte est particulièrement connue pour sa puissance à surmonter les situations les plus difficiles, donnant la protection et le réconfort contre tous les dangers.

    Son mantra est "Om Taré Touttaré Touré Soha"

    La Tara Verte est active et éveillée, (sa parenté avec le bouddha Amoghasiddhi qui règne sur la famille de l’action n’y est pas pour rien) le vert représente le vent qui la porte avec rapidité pour secourir ceux qui la prient. Au Tibet on offre ses statuettes et ses Tangkha (peintures sur toile) aux lamas en guise de prière pour leur souhaiter longue vie.

    Le jour de Tara est le huitième jour après la lune noire.

    Tara est une Déesse très populaire au Tibet Elle fait l’objet d’une grande dévotion de la part des érudits et lamas, mais également du peuple tout entier….Tous connaissent sa louange aux vingt et un hommages et la récitent quotidiennement. La louange aux vingt et un hommages n’est apparemment pas d’origine humaine mais un texte issue d’un tantra transmis par un Bouddha appelé Vairochana. Cette louange est un texte hautement poétique mais qui peut paraître obscur sans explication par un Lama ou un érudit.

     

     

    Sources: http://guerirautrement.canalblog.com/archives/2011/09/17/22064149.html
    http://ordrededea.weebly.com/tara.html - http://angelsplace.perso.sfr.fr/Taras.htm et Wikipédia

     

     

     


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  • Légendes du maïs

    Le maïs est sacré pour les Indiens d’Amérique, car cette plante les a plusieurs fois sauvés de la famine.

    Les légendes varient selon les peuples et son nombreuses, mais la plus célèbre est celle de Kokopelli dont j’ai déjà parlé ici: Kokopelli et les femmes du Maïs: http://triskele.eklablog.com/kokopelli-a106833668

    Voici une autre légende ayant cours chez les Nord Amérindiens:

    Il y a bien longtemps, la famine régnait sur les tribus. Une pauvre vieille et son petit-fils allaient de campement en campement, cherchant une tribu qui voudrait bien les accueillir car ils n'avaient plus de famille. Mais partout, ils étaient repoussés.
    Un jour, ils arrivèrent enfin chez des Indiens qui les invitèrent à s'asseoir près du feu et à manger avec eux. Le chef de la tribu dit à la vieille femme :
    "- Vous pouvez rester avec nous, si vous ne craignez pas la faim. Il n'y a pas beaucoup de gibier sur nos terres, mais nous serons heureux de partager le peu que nous avons avec vous.
    - Nous n'avons pas besoin de grand-chose, répondit la grand-mère, et je travaillerai pour vous. Je m'occuperai des enfants pendant que les parents iront chercher à manger."

    Le lendemain, comme d'habitude, les hommes partirent à la chasse, les femmes s'en allèrent cueillir des fruits, des plantes, et chercher de l'eau. Les enfants restèrent seuls, à jouer entre eux. Mais la faim se faisant sentir, ils trouvaient la journée bien longue en attendant que leurs parents rentrent au campement en rapportant de la nourriture.

    Quand ils commencèrent à être fatigués, la vieille femme les appela. Ils s'approchèrent d'elle, très étonnés.
    "- Mais qu'est-ce que tu fais, grand-mère ? demanda l'un d'eux.
    - Je vous prépare de la bouillie de maïs, répondit-elle, en remuant une épaisse purée dans une grande marmite."
    Mais d’où venait donc ce maïs que d’ailleurs ils ne connaissaient pas?

    Les enfants n'en avaient jamais vu, mais c’était très bon et dès qu'ils furent tous rassasiés, ils s'assirent autour de la vieille, comme des poussins blottis près de leur maman poule, et s’endormirent jusqu’à l’arrivée de leurs parents qui furent bien surpris!

    Et désormais, ce fut pareil tous les jours. Grâce au maïs de la vieille femme, les enfants ne connaissaient plus la faim. Naturellement les adultes aussi bénéficièrent de cette nourriture comme tombée du ciel et ne regrettaient pas d’avoir accueilli cette vieille femme étrange qui refusait de leur dire l’origine du maïs.

    Les semaines passèrent et, de jour en jour, la vieille femme paraissait plus fatiguée, plus maigre, elle semblait perdre toutes ses forces. Pourtant, elle préparait comme d'habitude le repas des enfants et en gardait pour le retour des adultes. Un jour, elle n'eut pas la force de se lever, mais à midi, son petit-fils trouva près d'elle la marmite pleine de bouillie. Elle lui dit :

    "Rappelle toi bien, j'ai semé du maïs et il commence à pousser. Mais il doit encore être arrosé et sarclé. Il faudra absolument que tu t'en occupes, avec les autres enfants, moi je n‘ai plus la force."
    Ce furent ses dernières paroles, mais elle continua à donner la bouillie jusqu'à ce que les épis soient mûrs. Ce jour-là, quand son petit-fils entra dans sa tente, il ne la trouva pas. Personne ne la revit jamais.
    Ils comprirent alors que c’était la déesse du Maïs qui s’était sacrifiée pour les sauver.


    Aujourd'hui encore, si vous regardez un épi enveloppé de ses feuilles, vous verrez des fils d'argent: ce sont les cheveux de la bonne vieille qui a apporté le maïs pour que les petits Indiens ne souffrent plus de la faim.


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    Légende Aztèque: La montagne de maïs

    Les dieux, après avoir fait les hommes, se demandaient ce qu’ils pourraient bien leur donner à manger afin de les animer.

    Un jour, Quetzalcoatl rencontra une fourmi rouge dans les environs de Teotihuacan. La fourmi portait un grain de maïs. Très intéressé, Quetzalcoatl lui demanda où elle l'avait trouvé. Dans un premier temps, la fourmi fit comme si de rien n'était et poursuivit sa route. Mais face à l'insistance du dieu elle lui répondit qu'elle l'avait extrait de la "Montagne de Notre Alimentation" et l'invita à la suivre.

    Mais Quetzalcoatl était trop grand pour pénétrer dans cet endroit. Alors il dut recourir à la magie et se transforma en fourmi noire. La fourmi rouge l'attendait à l'intérieur, et elle le guida jusqu'au lieu où se trouvaient des tas et des tas de maïs. Puis elle l'aida à ramasser suffisamment de grains pour les partager avec les autres dieux. Le grand Quetzalcoatl la remercia puis s'en alla. Quetzalcoatl porta le maïs aux autres dieux qui le trouvèrent bon.

    Ils en frottèrent les lèvres des hommes qui commencèrent à prendre vie.

    Mais on avait besoin de plus de maïs, c'était une tâche fatigante que de se transformer en fourmi pour ramener les grains petit à petit. Quetzalcoatl tenta de ramener la "Montagne" entière mais il ne réussit pas. Les dieux demandèrent alors de l'aide au devin Oxomo et sa femme Cipactonal pour qu'ils jettent un sort. Ils leur révélèrent que si Nanahuatl lançait la foudre, la "Montagne de notre alimentation" resterait ouverte.

    Les Tlaloques (dieux de la pluie) descendirent et il commença à pleuvoir tandis que Nanahuatl lançait la foudre vers la "Montagne" qui s'ouvrit, laissant libres les grains de notre alimentation : maïs, haricots, blettes... que les dieux apportèrent à l'humanité. 

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    Voici la légende du maïs pour le peuple guarani:

    Il y a de cela bien longtemps, deux familles vivaient en paix et se partageaient la nourriture, fruits de la forêt et manioc qu’ils cultivaient ensemble. Les deux pères, Pita et Tacu étaient comme des frères.

    Mais une époque de pénurie arriva. Les aliments commençaient à manquer et la faim se fit sentir.

    Pita et Tacu demandèrent de l’aide à leur Dieu, Tupa. Tupa écouta leurs plaintes et il leur envoya un messager qui leur parla ainsi: «Tupa souhaite que l’un de vous se sacrifie. Vous lutterez jusqu’à ce que l’un de vous meure. Alors, le survivant l’enterrera sur le lieu même où il sera tombé. C’est ici que germera une plante qui vous fournira l’aliment nécessaire à vos familles», puis il disparut.

    Pita et Tacu ne voulaient pas s’affronter, mais ils devaient exécuter l’ordre de Tupa s’ils voulaient sauver leurs enfants. Ils obéirent donc. Après une sanglante lutte, Pita tomba inanimé. Tacu l’enterra comme l’avait indiqué le messager, sans faire attention au fait que le nez du pauvre Pita dépassait de la terre.

    Les membres de la famille de Pita, désespérés, noyèrent le lieu de leurs larmes. Peu de temps après, la promesse du Dieu fut accomplie: à cet endroit naquit une plante jusqu’alors inconnue. La plante poussa et donna des fruits étranges qui avaient la forme du nez de Pita. Ils l’appelèrent “abati” qui veut dire en guarani “nez d’indien” et c’est cette plante que nous connaissons sous le nom de maïs. Cet aliment envoyé par Tupa fut excellent et les deux familles furent sauvées.

    Le maïs continue d’être un produit très complet, si bien que quelqu’un a écrit: “Nous devons mille bénéfices au maïs, c’est pourquoi l’homme le cuisine, le boit, le mange, le fume et dort”

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    Philip Coppens, qui écrit et parle sur les cultures anciennes, a écrit un article sur l'importance du maïs dans le Mexique précolombien: "En 1982 une exposition, le Musée national mexicain de la Culture a affirmé que le maïs n’avait pas été «domestiqué, mais créé.»

    Malgré des décennies de recherche, on ne lui a pas trouvé d’ancêtre sauvage; il n‘a pu en aucune façon évoluer du fait de la main de l‘homme; il est connu que le maïs n’a pas de méthode pour se propager et s’appuie donc sur les humains pour survivre en tant qu'espèce. Tant et si bien qu’il est accepté comme un cadeau des dieux.

    Les archéologues ont trouvé des objets de jadéite représentant des épis de maïs dans un ancien site olmèque dans l'état mexicain de Veracruz.

    (Photo par le professeur Carl Wendt)

    Coppens dit que le maïs est connu au Mexique depuis il ya près de 5500 années comme en témoignent les vestiges archéologiques des premiers épis de maïs trouvés au Guila Naquitz Cave dans la vallée de Oaxaca, qui elle remonte à environ 3450 avant notre ère.

     

     

     

    Sources: http://www.ancient-origins.net/news-history-archaeology/possible-sacred-maize-object-found-stream-olmec-site-002757#sthash.WIIMrOwx.dpuf - http://alacroiseedeschemins.fr/2011/06/la-lgende-du-mas/- http://info.artisanat-bolivie.com/Legende-du-mais-a270-sm208 -http://lartdubonheur.over-blog.com/article-la-legende-du-mais-indiens-d-amerique-68008152.html


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