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    Représentation murale à Pompéï

    Représentation murale à Pompeï

    Aphrodite

    Aphrodite est la déesse de la beauté, de l'amour, du plaisir et de la procréation.
    Elle fait partie des douze grands dieux Olympiens.
    Dans la mythologie romaine, Aphrodite est équivalente à Vénus et à Turan chez les Etrusques, ainsi qu’à Astarté au Proche Orient.
    Elle semble dériver de la déesse appelée Inanna chez les Sumériens, Ishtar chez les Akkadiens et Babyloniens, Anahit chez les Arméniens, Shaushka ou Shaushga chez les Hourrites, et Ashtart en langue punico-phénicienne. On peut distinguer deux conceptions différentes d'Aphrodite : celle du plaisir de la chair, plus « terrienne » en quelque sorte, et celle de l'amour spirituel, pure et chaste dans sa beauté.

    Naissance d'Aphrodite
    Unique déesse sortie adulte des flots, belle d’entre les belles, sa naissance mêle sexe et écume : l’océan primordial fécondé par le sperme d’Ouranos, au moment de sa castration par son fils Cronos, donne naissance à la déesse de l’amour et de la beauté. Le nom d’Aphrodite signifie "née de l’écume de la mer".
    Sa représentation - sous sa dénomination romaine de Vénus - naissant d’un coquillage dans le tableau de Botticelli est célèbre entre toutes.
    Aphrodite apparaît sur l’île de Chypre et quand ses pieds foulent le sol, des fleurs jaillissent et illuminent son passage. Aphrodite est l’essence même de la bien-aimée, dont tous tombent amoureux et qui s’aime suffisamment pour s’offrir joyeusement et sans arrière-pensée. Elle est la seule déesse à choisir ses nombreux, très nombreux amants : des dieux comme Arès ou Hermès, et des mortels…

    Mythes autour d'Aphrodite
    Aphrodite aurait eu une vie amoureuse mouvementée. Elle fut mariée de force à Héphaïstos, dieu laid et boiteux.  Mais elle était amoureuse d’Arès,
    La légende raconte que les amants restèrent au lit après l'aube et furent surpris par le Soleil, Hélios, qui en informa Héphaïstos. Arès venait visiter Aphrodite la nuit. Il avait placé un jeune gardien à la porte pour qu'il le prévienne et puisse s'enfuir avant le lever du jour. Un matin le gardien manqua à son devoir et le mari les surprit, les enferma dans un filet et les soumit à la risée de tout les immortels. Poséidon paya une dette au mari qui les relâcha.
    Ares quitta l'endroit non sans avoir transformé en coq le gardien négligent et le condamna pour l'éternité à annoncer le lever du soleil.
    Aphrodite et Arès eurent plusieurs enfants : Eros, Antéros ainsi que les jumeaux Déimos et Phobos (la terreur et la crainte), et Harmonie qui devint plus tard la femme de Cadmos. On dit aussi qu’ils seraient les parents de Priape, le dieu Lampsaque des jardins.

    Cette déesse de l'Amour a aussi eu des liaisons avec les dieux Dionysos, Poséidon et Hermès, de qui elle enfanta Hermaphrodite, mi-homme mi-femme.
    Mais elle aima aussi des mortels, comme Anchise, sur l’Ida de Troade, elle eut de lui deux fils : Enée, ancêtre des Romains  et Lyrnos.

    Aphrodite possédait une ceinture magique : la femme ou la déesse qui la portait inspirait un désir impérieux à ceux qui la voyaient. Ainsi, dans l’Iliade, Homère raconte qu’Héra, épouse de Zeus, emprunta par ruse sa ceinture à Aphrodite, afin de conduire son époux aux plaisirs de la chair et de l’endormir. Poséidon put alors rejoindre le siège de Troie et secourir le clan grec.

    La vengeance d'Aphrodite est terrible. Pour la vindicte, elle ne le cède en rien à Héra, mais si cette dernière ne poursuit les femmes que par jalousie, Aphrodite ne les frappe que lorsqu'elles la servent mal ou refusent de la servir, et les femmes sont alors tant ses victimes que ses instruments destinés aux hommes, plus rarement par jalousie, leur inspirant parfois des amours très difficiles :
    - par jalousie, c’est elle qui inspira l’amour d’Eos (l’Aurore) pour Orion, afin de la punir pour avoir eu une aventure avec Arès.
    - pour punir Hippolyte, qui ne respecte qu'Artémis, elle provoque la passion de Phèdre ;
    - à la demande de Poséidon, elle suscite le désir monstrueux de Pasiphaé pour un taureau ;
    - pour la même faute, elle afflige les femmes de Lemnos d'une odeur effroyable qui fait fuir tous les hommes ;
    - elle tente également de pousser Psyché à tomber amoureuse d'un homme mauvais grâce à une flèche d'Éros, lequel désobéit et décide de l'épouser.
    Aphrodite châtia aussi les filles de Cinyras, à Paphos en les forçant à se prostituer à des étrangers.

    Cependant, sa faveur n’était pas moins dangereuse comme pour l’origine de la guerre de Troie : la Discorde (Eris) lança une pomme d’or avec la mention « à la plus belle » entre Héra, Athéna et Aphrodite. Celles-ci se la disputèrent et prirent Paris pour juge. Héra lui proposa la royauté universelle, Athéna l’invincibilité au combat et Aphrodite lui promis la plus belle femme du monde : Hélène. C’est bien sur elle qui fut choisie, ce qui entraîna la colère des deux autres déesses. Il s’en suivit la guerre de Troie. Aphrodite resta fidèle à Paris durant celle-ci en le protégeant dans son combat contre Ménélas. Au cours de cette guerre, la déesse sera légèrement blessée par le héros grec Diomède en portant secours à son fils Énée.

    Attributs:
    Aphrodite a pour attributs la colombe, le cygne (ces oiseaux tirent son char) et la myrte, arbre qui lui est consacré, la rose, les coquillages et la ceinture magique, cadeau de mariage de Zeus.
    Sanctuaires : l'Aphrodision d'Aphrodisias, ville portant le nom de la déesse; Paphos, sur l'île de Chypre...Dans le Péloponnèse, son lieu de culte le plus connu est Corinthe

     

    http://dieux-grecs.fr/aphrodite.htm
    http://www.mythesgrecs.com/mythologie-grecque/dieux-grecs/aphrodite-deesse-de-lamour.html
    http://vanina.typepad.fr/coach/les-15-dieux-et-d%C3%A9esses-grecs-en-r%C3%A9sum%C3%A9.html

     

     


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  • Le Triquetra

    Un triquetra (mot dérivé du latin tri-, « trois » et quetrus, « coins ») est un symbole constitué de trois vesicae piscis, parfois accompagné d'un cercle intérieur ou extérieur. Cette forme a été utilisée pour symboliser des groupes de trois objets ou de trois personnes. Ce symbole est également appelé Noeud de la Trinité.

    Paganisme germanique:
    Le triquetra a été trouvé sur des pierres runiques d'Europe du nord, et sur des monnaies germaniques anciennes. Il avait vraisemblablement une signification religieuse, liée à la mythologie germanique, et montre une ressemblance avec le Valknut, un symbole associé traditionnellement à Odin.

    Art celtique
    On rencontre souvent le triquetra dans l'art hiberno-saxon, tout particulièrement en orfèvrerie et dans les manuscrits enluminés, comme le Livre de Kells. On le rencontre aussi dans des ornements similaires des croix celtes et des pierres du début du christianisme. Le fait que le triquetra apparaissait rarement seul dans l'art celtique a amené à douter de son usage en tant que symbole religieux primaire. Dans les manuscrits, il était utilisé surtout comme ornement ou pour remplir des espaces vides de compositions bien plus complexes, Dans les panneaux d'entrelacs, c'est un motif intégré au milieu des autres. L'art celtique est toujours vivant, à la fois comme une tradition folklorique et grâce à plusieurs mouvements de renouveau. Ce nœud a été utilisé par des celtes chrétiens, païens et agnostiques pour symboliser des choses et des personnes allant par trois.
    Pour les celtes, il représentait la triple divinité ( la fille, la mère et l'aïeule). Il symbolise aussi la vie, la mort et la renaissance des 3 forces de la nature : l'eau, la terre, l'air.
    Le cercle interne représente quand à lui, la féminité et la fertilité .
     C'est d'ailleurs un symbole plutôt récurrent dans certaines traditions celtiques, en rapport avec la triple Lune, la triple Déesse.
    Partant de ces deux constatations, on peut facilement rallier ce type de symbolisme à la mythologie romaine et ses trois Parques, les trois Déesses du Destin. Toujours dans le même cheminement de pensée, certains associent le Triquetra aux trois états de conscience, incarnés par la veille, le sommeil et enfin le rêve. Finalement, d'une manière générale, ce qui ressort de ces interprétations est que le Triquetra a un rapport direct avec le temps et ce que nous sommes : naissance, vie, mort...
    D'autres interprétations circulent également et, à vrai dire, il serait presque possible d'associer une interprétation de ce symbole à chaque culture différente.

    Symbolique chrétienne
    Le symbole du triquetra fut ensuite utilisé par les chrétiens comme symbole de la Trinité: le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
    Ces triquetras chrétiens sont très fréquemment accompagnés d'un cercle qui traverse les trois boucles, mettant l'emphase sur l'unité des trois éléments.

    Néopaganisme
    Le néopaganisme utilise le triquetra pour symboliser différents concepts et figures mythologiques. Les groupes néopaïens germaniques (les nordisants) qui utilisent le triquetra pour symboliser leurs croyances pensent en général qu'il est d'origine scandinave et germanique. Sa présence dans l'art celtique insulaire a amené les reconstructionnistes à l'utiliser, soit pour représenter l'une des triplicités de leur cosmogonie (comme la division tripartite du monde en Terre, Mer et Ciel) soit comme un symbole d'une des déesses triples, par exemple Morrigan.

    Le symbole est également parfois utilisé par les wiccans et par quelques adeptes du New Age pour représenter soit la déesse triple du néopaganisme, soit les aspects interconnectés de l'existence que sont l'Esprit, le Corps et l'Âme, soit encore d'autres concepts semblant refléter cette unité.

    A noter également que ce symbole porte des noms différents dès lors qu'il est entouré d'un cercle ou non. Dès lors, on le nomme "triquetra" lorsqu'il est entouré du cercle et "monade" lorsqu'il est représenté sans cercle. Ce symbole est celui de "l'Alliance". Vu la forme en entrelacs, on peut supposer qu'il est d'origine irlandaise. Il sous-entend la tri-partie divine : Lug sous ses deux aspects qui sont Ogma (côté sombre) et le Dagda (Côté lumineux)

     


    Sources: Wikipédia et yunasdestiny.

      


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  •  Le Triskèle

    Le Triskèle

    Le triskèle s'orthographie parfois aussi "triskell" et l'on trouve également d'autres variantes comme triskel ou trisquèle, voire triscèle. De nos jours, la représentation la plus courante se compose de trois spirales entrelacées.
    Le triskèle à trois spirales arbore une symbolique solaire.

    Bien qu'il soit apparu dans diverses cultures et à différentes périodes, il est considéré comme une caractéristique importante de l'art celtique à l'époque de la Tène (second âge du fer, Ve - IIe siècle av. J.-C.). On le trouve déjà sous forme de gravure sur une grande pierre du tombeau néolithique de Newgrange, sur le site de Brú na Bóinne, en Irlande. Ce n'est pourtant que vers le 5e siècle après JC qu'il se diffuse en Armorique et finit par représenter le symbole celte par excellence.

    Symbolique et interprétation
    Son orientation apporte des interprétations différentes :
    - s'il est tourné vers la gauche, il est considéré comme négatif (il est d'ailleurs très "amusant" de constater que le côté gauche est presque toujours considéré comme le mauvais côté, le paria, etc...
    - s'il est tourné vers la droite, il est alors positif
     D'après la tradition néo-druidique notamment, le triskèle à trois spirales représente le mouvement en spirale de tout corps gravitant au sein de l'Univers. Dans ce cas, l'orientation de ses branches ne revêt absolument aucune importance puisque la rotation de tout corps, suivant qu'elle est observée par au dessus ou par en dessous, change automatiquement de sens.

    De nombreuses significations ont été avancées sans qu’une seule puisse être privilégiée; d’après l’archéologue et historien Venceslas Kruta, la nature solaire du triskéle étant « généralement reconnue », il est probable qu'il représente dans l'iconographie celtique les trois points du mouvement vertical du soleil : le lever, le zénith et le coucher.

    De même, il représente les 3 éléments : la terre, le feu et l'eau , certains disent également qu'il représente l'eau, l'air et le feu, la terre étant au centre., d’autres qu’il symbolise la terre, l’eau et le feu mises en mouvement par l’air?
    Dans la mythologie celtique, il peut représenter les trois dieux principaux : Lug, le dieu primordial, le Dagda et Ogme. Il évoque aussi le caractère trinitaire de la déesse unique (fille, mère et épouse) ou la roue solaire (attribut du Dagda).

    La symbolique que l'on associe généralement au chiffre trois s'applique également au triskèle: naissance/vie/mort, passé/présent/futur, mais aussi jeunesse/âge mûr/vieillesse, esprit/âme/corps.
    L'Esprit représente la force créatrice du monde, l'Âme en est une parcelle ou une étincelle, et enfin le Corps, la chair, le véhicule tangible de cette étincelle. Ces trois entités, représentés par les trois branches, fusionnent dans un tourbillon qui est la figure même du Triskell.
    Il est également dit qu'il pourrait être représentatif des "Trois Mondes" : le Monde des vivants, le Monde des Morts et le Monde des Esprits

    Cette théorie pourrait simplement être une mutation de celle qui prévaut d'après certaines sociétés druidiques et selon laquelle le monde est composé de trois "sous-mondes" indissociables, à savoir:
    - Abred : le monde tangible (donc le corps, la chair, le mortel)
    - Gwenved : le monde ou viennent transiter les âmes avant leur réincarnation.
    - Keugant : le monde divin, summum de la perfection, mais auquel les âmes (et les corps bien sur) n'ont pas accès.

    Il est difficile de donner au triskel une symbolique exacte, la transmission du savoir chez les druides ne s'étant faite que de manière orale.
    On retrouve le triskèle sur le drapeau de l'Ile de Man ou de diverses organisations de l'entre deux guerre. Il est encore utilisé de manière officielle en Irlande et officieusement mais très affectueusement par les Bretons jeunes et anciens.


    Sources:site.yunasdestiny.net/, Wikipédia et http://letriskel-celtique.com/histoire-du-triskel

     


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    L'Ankh

    L'Ankh est un hiéroglyphe égyptien qui signifie « vie ». Parfois appelé également croix ansée à cause de son appellation latine "crux ansata", on le retrouve souvent sur les représentations des dieux et grands pharaons, qui le tiennent principalement par la boucle.

    Croix ansée symbolisant la vie, l'éternité et l'amour, l'Ankh est constitué d'un nœud qui lie tous les éléments du monde et la croix de la conscience. Elle était portée au cou comme une amulette par les initiés. Clef des portes du monde des morts, l'ankh est souvent représenté dans les tombeaux, souvent dans la main d'un dieu ou d'une déesse. La plupart du temps, il avait pour rôle de transmettre le don de vie d'une divinité à sa ou ses créations.

     L'Ankh était censé attirer l'énergie vitale sur les êtres, tant ici-bas que dans l'autre monde. C'est pourquoi il accompagnait toutes les cérémonies rituelles et servait de talisman protecteur. Amon, Dieu de la vie, la tient dans sa main gauche et les déesses Isis et Nephtys la portaient en permanence car elles étaient elles-mêmes des symboles de la vie éternelle.
    Cette croix est le symbole de l’immortalité car elle est portée à la main par tous les dieux mais elle est aussi un symbole de pouvoir du pharaon. Elle inspire donc principalement la vie éternelle et le pouvoir.

    Certaines traditions, rapprochent l'ankh à la symbolique du Soleil, dispensant la vie sur la terre.

    Esotériquement parlant, l'Ankh a gardé sa symbolique originelle et son lien entre les deux Mondes. Il représente un moyen de communiquer instantanément avec une histoire lointaine, des forces vitales et une magie spirituelle. Certains groupes afro-américains utilisent également l'Ankh pour faire revivre par leur interprétation l'ancienne religion de Khemet, l'Égypte noire, et il est encore utilisé par l'Eglise copte. De même, sa symbolique première de "souffle de vie" fait de lui un bon symbole de protection ou de guérison.

    Une chose est sûre, l'Ankh accompagnait toutes les cérémonies rituelles et servait de talisman protecteur.

     

    Sources:site.yunasdestiny.net/ et http://unotristoire.blog4ever.com/blog/lire-article-184626-673826-ankh.html

     

     


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    L’AIGLE

    Puissance et orgueil
    En raison de sa vue perçante, l’aigle est l’équivalent de l’œil qui voit tout, symbole du dieu vigilant, de la Providence, l’oiseau solaire par excellence dans toutes les civilisations.

    Attribut de la République romaine, l'aigle est resté, d'un point de vue symbolique, «l'image parfaite de la souveraineté» et l'oiseau emblématique par excellence des empires de l'époque moderne, adopté par Napoléon et Hitler, comme auparavant par l'empereur allemand Othon IV.
    L'aigle apparaît également dans les armoiries des rois de Pologne, des ducs de Bavière ou de Silésie. Enfin, le pygargue à tête blanche est l'emblème des États-Unis.

    Symbole du courage et de la puissance, l'aigle à la vue perçante peut, seul de tous les oiseaux, «regarder fixement la lumière d'Apollon» (Aristote).
    Insigne guerrier de Zeus ou de Jupiter, l'aigle a surtout été associé aux victoires militaires, l'Antiquité nous en fournit de nombreux exemples : lors de la bataille d'Arbèles (Irak), le devin d'Alexandre le Grand l'encouragea avec le vol de l'oiseau : sa victoire sur Darius fut éclatante et lui permit de se proclamer roi d'Asie.
    Un aigle se posa joyeusement sur la statue de Domitien le jour même de sa victoire sur Antoine.

    Initiateur et régénérant
    L'aigle est considéré comme un substitut du soleil aussi bien dans la mythologie asiatique et nord-asiatique que dans les mythologies amérindiennes du nord et du sud (en particulier chez les Indiens des prairies et chez les Aztèques).
    * Ses ailes portant le disque solaire symbolisent la résurrection en Chaldée, en Syrie, en Egypte et au Yucatan.
    De même, au Japon, le Kami dont le messager et la monture est un aigle dénommé aigle du soleil.

    L’AIGLE = L’ESPRIT
    Dans la représentation de l'univers des Indiens Zuni, l'aigle est placé avec le soleil au cinquième point cardinal (qui est le zénith), c'est-à-dire sur l'axe du monde.

    « Aigle, Prends ton envol vers les sommets, approche-toi du Grand Esprit, partage ta médecine avec moi, Touche mon cœur de ta présence, afin que je puisse moi aussi te connaître. »
    La médecine de l’Aigle est la plus puissante, celle qui nous unit au divin, c’est la capacité de vivre dans le domaine de l’esprit tout en restant centré et équilibré dans le domaine terrestre.
    Les plumes de l’Aigle sont les outils de guérison les plus sacrés.
    Depuis des siècles, les Hommes et Femmes-médecine les utilisent pour purifier l’aura des leurs patients. Chez les Amérindiens, l’Aigle représente l’état de grâce auquel on accède par un dur labeur, une saine compréhension et le parcours des rites d’initiation qui amènent le pouvoir personnel. Le droit d’utiliser l’essence de la médecine de l’Aigle est réservé aux initiés.

    Doté de cette extraordinaire force solaire et ouranienne, l'aigle est tout naturellement devenu un oiseau tutélaire, initiateur et psychopompe. Tel était le cas chez les anciens peuples indo-européens; et un peu partout dans le monde, l'âme du chaman est portée par l'aigle (mort ou vol extatique). Le chamanisme, de l'Orient à l'Occident, a conservé cette symbolique que l'on retrouve aussi bien en Sibérie qu'en Amérique du Nord.

    Dans de nombreuses traditions, un aigle tenant un serpent dans son bec représente la victoire du Bien sur le Mal.

    L'aigle est donc non seulement psychopompe, il est aussi initiateur et régénérant, portant en lui aussi bien le pouvoir de la vie que celui de la mort, Ainsi, la grande aigle qui sauve le héros Uishtük du monde d'en bas est initiatrice et psychopompe. Elle seule peut voler d'un monde à l'autre.

    Une menace
    Comme tout symbole, l'aigle possède aussi sa face cachée, sombre, nocturne, maléfique ou gauche. L' exagération de la qualité, son excès, en fait un défaut.
    La valeur positive devient alors négative, la puissance se pervertit. Le roi se fait tyran.

    * Dans les rêves, il symbolise des pensées élevées, mais aussi, selon le contexte, la volonté de puissance, l’orgueil dévorant pouvant arracher l’homme à ses occupations journalières, détruire les valeurs réelles de sa personnalité.
    Un rêve d'aigle peut suggérer que votre attitude est menaçante pour les autres, que vous êtes à la recherche d'une proie.

    * L’ésotérisme alchimique représentait la dématérialisation, l’envol de l’âme, l’affranchissement de la pesanteur par un aigle dévorant un lion.

    Il faut noter qu'en héraldique, l'aigle est féminin.


    Sources : http://fr.wikipedia.org/wiki/Aigle et http://dico.reves.free.fr/ANIMAUX/AIGLE.HTM
    http://couleurs.de.la.vie.tome2.over-blog.com/categorie-11380194.html

     


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